Les années passent, défilent et rien n'arrête leur course folle ; puisse la mer, compagne fidèle des solitudes et des grands jours réconcilier l'homme sur la voie de la  vérité. Que ne sommes nous pas assez bercés sur l'onde, par la pulsation vitale du grand bleu

 

Il n'est d'autres richesses

Que les jeunes années

Effanées à la corolle

Moirée des vagues

 

Délires de l'envol

Que m'appendent aux étoiles

  Ces  déraisons   Vous qui ccompagnez

Au-là des vents mes dérades

 

Que la pensée songe

Chasse le crépuscule

Ô vertige   

Au-delà des mots

Choeur et  frisson

 

Je loue cet univers illimité

Fluide et sans contours

Aux parfums exaltés 

Tant ailés 

Qui m'évadent

 

 

Je suis tout  instant

Souffle mêlé aux  flots

Des nuages vagues  

Fragment  de ciels 

 Ancre virée

 

Fuir

Pour un temps  se rendre

Au seuil nu d'un seul mot

Ultime voyage

Vérités cachées 

Que la vague révèle

 

Le large pour  cantique

Essence émotion

Viatique

L'étrave ne saurait éprouver 

La  foi éternelle 

Qui me guide

 

Et la mer me prend

Le temps n'a plus d'âge

Le chant des baleines habite l'océan

Figeant à  toujours  l'écho sidéral

Et pérégrin  

D'un probable retour

 

2 ème Ecriture le 27.02.2012

1 ème Ecriture le 5 Août 2011

3 ème Ecriture le 19.06.2014

4 ème Ecriture  le 22.12.2016

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