LE_SOUFFLEUR_DE_VERRE_

 

A chaque vague, le jour renaît de la nuit profonde. Je participe de  l'élan clair et multiple de la mer rendue en quelques points retirés de notre souvenance ; ultime rencontre ...

Voyage au cœur de l'eau et de ses camaïeux inimitables. Le soleil est sur le point de nous quitter. Le  temps revient aux grains et aux aquilons, sombre comme le silence.

Et pourtant, il est des lieux où la lumière jaillit de l'obscurité. Comme si l'eau de roche lançait  une dernière oeillade aux mondes  d'en - haut, avant de chuter, de  rouler, de s'épandre en épais manteaux d'écume.

Ce sont les larmes  de la mer, de merveilleux chapelets de perles ; il en sera selon le cours des jours. ainsi de toutes les vagues que l'éternité  égrène !

Un  récif accore, des  tombants acérés, une ascension brutale des fonds aux pieds des falaises et, le large pour inextinguible énergie suffisent à entonner la puissance de l'infini.

Un  présent éclot puis fane ; sempiternelle noria des vagues, de l'éphémère qui ne laisse plus de durer ; C'est l'univers des fleurs  symphoniques; des printemps  lumineux des grands espaces.

C'est  l'instant fulgurant la révélation 

!

Texte nul à  c .... déjà repris  mais sans aboutir à rien !  En cours de destruction

Je tente une reprise de ce texte. Nous sommes le 15 Août 2019 ; 

Il y en aura certainement d'autres, jusqu'à la fin

 

MARIN