A l'Heure du Vendée Globe

 Des images splendides de 

 l'Océan sauvage : 

 la Triste réalité mise à nue

 par les Tempêtes

 !  

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 Par dizaines de milliards

Ces particules envahissent les zones Lacustres, Biotopes, Niches ...

 

IL Y A URGENCE

 

Point de " catastrophisme ", encore moins de tendance alarmiste mais il est urgent de pointer du doigt ce qui touche et affecte le Milieu Marin à très grande échelle ; nous le savons très bien, la mer et ses tempêtes ne connaissent ni les réserves, ni les parcs encore moins les frontières mais hélas ! les sanctuaires infectés de filets dérivants et de plastiques ... L'univers sensible et fragile de la mer, partout présent dans les échanges entre l'atmosphère et l'eau autour de la planète, réagit et témoigne massivement

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 Lors des Tempêtes, aujourd'hui, la mer rogne au rivage, détruit tous les aménagements au-delà des laisses les plus hautes !!! Algues, dunes, végétations sont envahies de micro-particules et gros déchets essentiellement plastiques + Hydrocarbures, les protections naturelles bousculées et infiltrées

 

COMMENT ? 

 

D'abord en restituant les souillures et les vomissures infectes que lui affligent les systèmes humains sans vergogne, à tout va, de partout sur la terre, sur les côtes mais aussi de l'intérieur des contrées via les cours d'eaux surchargés de détritus. Mais bien au-delà de ce constat hideux, révoltant, voilà que les coups de temps se succèdent, deviennent de plus en plus violents, arrosés, brassent vers les plateaux continentaux des millions de tonnes de déchets, dont les matières plastiques jetées à profusion et broyées par le grand bleu

...

Sur des dizaines de Kms se

reproduit le Phénomène imparable

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Les aménagements dégagent, les 

Tempêtes redoublent de puissance 

 

 LE BILAN : 

 

Ce sont des milliards de particules plastiques, des micro-billes qui déferlent et infiltrent nos rivages, ceux-là mêmes aussi que l'on préserve à coups de vastes campagnes et forums médiatiques.

Le mal, quant à lui s'insinue et n'en déplaise aux politiques, aux opinions,  il s'incruste et rien n'y fera si l'on ne s'attaque pas d'abord à la racine de ce fléau moderne : la Surproduction et le Mépris des Ecosystèmes par la grosse finance pour raisons exclusivement stratégiques de marchés et de politiques économiques.

Ils seraient si nombreux les contrevenants, des industries aux armateurs peu soucieux du milieu de vie et trop près de leurs porte-monnaie garnis. Tout cela est infecte et lamentable, indigne de nos sociétés dites de consommation ou le Profit atteint des sommets vertigineux, où le seul vocable d'écologie se perd dans les méandres et les arcanes de la basse politique politicienne, ces tractations d'avant toutes les échéances. 

Mais au niveau des milieux et cadres de vies, de l'environnement qui nous entourent et qui nous font vivre, essentiels, que se passe-t-il au-delà des sommets pompeux, du terrain, des mesures susceptibles d'endiguer l'épidémie ? Entre la peste et le choléra oscillent les mesurettes et la mer continue de rendre, de dégueuler ; il en est comme d'un banc de dauphins : on en voit deux qui cachent l'essaim en multitude. Et bien, ce que nous découvrons là, sur quelques arpents de dunes et de sable se multiplie à l'infini, c'est la courbe exponentielle et surtout la stratification de matières inertes aux rivages et par là  l'empoisonnement de milliers d'espèces animales et végétales de par les mers et les océans du Globe

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 La Bourse aux déchets, un fatras innomable de miasmes, l'impuissance aussi par manque de volonté et bien évidemment de moyens à la hauteur des forfaits commis. La Nature, ce WC, à l'échelle des Marchés !

 

LE CONTEXTE CHANGE VITE

 

On évoque souvent les vagues de submersion, les sur-cotes de marées aux Equinoxes, lors du passage de tempêtes voir d'ouragans exceptionnels en Méditerranée ; ces phénomènes brassent non seulement très profondément, amplifiant les courants marins de surface et drainent des quantités colossales de déchets, revenus même de la haute mer ! 

Car quelle nation pourrait prétendre à surveiller les Océans, les 5 / 7èmes de la Planète afin de saisir sur le fait les contrevenants  déversant des tonnes d'ordures, d'hydrocarbures ?  Comment à terre vérifier et contrôler les procédés de production et d'élimination des déchets lorsque au coeur des villes mêmes se déversent polluants et produits dangereux, macro-particules et matériaux de l'industrie en toutes sortes sous les yeux d'élus, de représentants de l'ordre in fine incapables d'endiguer le mal pour diverses raisons inavouables ?  De quel ordre s'agit-il au juste s'il n'est cantonné à la préférence sociale par-dessus les priorités même du cadre de vie fortement menacé, qui sera certainement sources de désordres et de chaos à très court terme ?

Que l'on mesure et que l'on quantifie les créations d'emplois qui touchent le secteur de l'environnement, que l'on mette en balance les nécessités de marchés et les priorités environnementales que la démographie et la surproduction engendrent sans cesse en se répandant à tous les milieux naturels fussent-ils remarquables ou préservés !...

Que l'on mette en équation les exigences et les répercutions de la société de consommation outrancière qui pèse sur le monde, du moins en Occident, au regard des conséquences et des retombées néfastes que subit la marche naturelle de la planète ...

Il y a là un décalage alarmant et produire ne signifie plus veiller aux dégâts, aux effets induits mais  génère davantage des sommes colossales de nuisances, de faiblesses et aujourd'hui de carences portant ainsi atteintes à l'environement par les principes actifs destructeurs qui président à l'élaboration de mollécules très dangereuses pour le milieu et le substrat ; 

Certes, il existe bien des stratégies de développement soucieuses du milieu ambiant mais cela se cantonne au minimum vital, par défaut, pour se donner enfin bonne conscience, un plus dans les logiques du marketting... Car ce que l'on voit aujourd'hui essaimer sur tous les rivages du monde, de par les cours d'eau, les grands espaces fait peur, semble irréversiblement durable et dégradant ; une logique infernale de la déchéance à tous les stades de la vie et des grands équilibres de la planète !

 

A SUIVRE

Images saisies sur l'Île de Corse, sur le Littoral Insulaire, au passage de forts Coups de Vents d'Ouest