Vois les vagues une à une et sans fard
Fidèles reflets de la mer évanescente
Le sillage nimbé de blanches ocelles
Fleurissant à toujours le champ des vents
Qui éclosent vers les rives sans âge
Du périple  Qui chantent et s'en reviennent

 

A bord tout n'est qu'envol et nous planons
Êtres pesants briguant les brises azurées
Quelle ivresse aux douces hyménées ravit
Un parfum d'éternité  Effleure en dansant
Les charmes limpides des jeunes années

 

Vague infinité  Silence innombrable
Légère comme un songe  Métamorphose
Du cristal sans le fardeau de durer qui étreigne
Parle-nous encore d'une île et de son chant
Tellement lumineux  A toujours bercé
Un choeur d'anges  enfin nous lie

 

Comme toi ne suis-je pas fait d'air et d'eau
Ton souffle sibyllin au mien s'assemble
Encens de toutes les mers  Ainsi de l'Ether
Et quand l'Univers en nous un instant expire
Il en est de la sempiternelle souvenance
Que le dauphin à tes côtés caresse

Au souffle  régénérant de l'évent

 

MARIN - 1 ère Ecriture le 29.12.2012

2 ème Ecriture le 31.12.2012

3 ème Ecriture le 30.04.2014

 

1_20121205123905__13_

§