Pensées qui vous accompagnent avec le Chant 

 

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Tanguy de Lamotte | Initiatives

Cœur

 

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UNE PENSEE AUTOUR DU MONDE D'UN ENFANT

 

A Toi, Tanguy, aux Enfants que tu aimes, cette Pensée à partager à choyer comme  au sein des Lames et du Coeur de toutes les Mers ! là où peut-être et sans doute tu côtoies l'éternelle bonté de la Mère Immense... C'est aussi grâce à toi, à tes Messages, que je ne peux ici, retenir ma plume, mes doigts sur le clavier qui surfent... Tu vogues sur le Grand échiquier de la Planète et tu enfanteras d'un immense espoir !... Merci, Tanguy, avec toute mon affection

- Un humble Marin insulaire de la Grande Bleue -

 

On ne peut qu'en convenir et les soutenir très fort ! un exploit majestueux autour de la terre, une oeuvre, un spectacle planètaire, et tant d'autres manifestations à visage humain, quelque en soit le niveau d'organisation, sont de splendides vitrines ou tremplins aux profits du Coeur et de la Solidarité, de la Fraternité. Louons ces Initiatives de bonté, essentielles qui ravissent et grandissent la dignité de l'Homme !

Mais ne voit-on pas aussi pendant ce temps, hélas ! se profiler les calculs, les stratégies et les menées sordides d'un Monde voué radicalement et sans concessions aux gémonies de l'argent Roi, de l'injuste partage des richesses, de l'appropriation effrénée d'un temps envers lequel l'existence demeure résolument et arbitrairement inégale et surtout inlassablement torturée par les ravages d'une modernité non maîtrisée et où, l'évolution et le progrès ne serviraient que leurs protagonistes débonnaires et une minorité de technocrates zélés enrichis à outrance.

Ils sont des milliers de " Voiliers " à révolutionner autour de la terre, de l'esprit serein des choses l'horizon terne de la vie. Âmes ou volontés, fidèles et bonnes à boire aux sources de l'Azur et à nouer les racines du Ciel ;  faisceaux lumineux emmenés dans un même flux de Vérité ! Mais au loin, sans escale ni assistance, hélas ! ils côtoient tous, sans les voir, en les embrassant d'un seul regard, en les confondant malgré eux, toutes les rives du bonheur et de la souffrance mêlées à pareilles marées noires qui déferlent ; ils passent certes trop vite, défilent tels les chars de l'abondance et du paraître de la grande fête, d'une grand messe technologique ; et tantôt l'euphorie, tantôt la tristesse flambent du large comme les feux de joie d'un paradis et telles les flammes de l'enfer... Alors, tous les phares et les brasiers vus de la mer lointaine demeurent joyeux, apaisants. Qui oserait penser telles adversités ?


Vaisseaux ailés qui assisteraient neutres et insensibles à l'éffondrement et au miracle de la vie, simultanément, désespérément, impuissants ou sans rien y pouvoir faire ! Entre Renaissance ou Géhenne des abysses, la mer leur accorde le sursis, l'aura de la victoire, la miséricorde et la survie quand en d'autres contrées elle ravage tout en exécutant, aveugle et féroce, les colères de la terre qui tremble et se rebelle...

Course symbolique, Fragilité et légèreté du record - on peut discourir et deviser à ce sujet, à l'envi soit -, prouesse à la hauteur de l'épreuve et du génie du Solitaire, ils vont tutoyer à bord de l'infinie solitude la consécration des dieux et des héros, l'antre des démons parfois à quelques encablures, confondus sur la même terre de larmes et de sangs versés.

Et l'on aurait tant souhaité qu'à bord, chacun louât un jour un périple autour des Mondes, avec mille Escales aux Pays du besoin et de l'indigence et, à gorge pleine, que chacun portât le chant et le message sibyllins des Continents emplis des voix de la tolérance, du respect et de l'amour des Îles, des Citadelles de la Terre des Hommes ; les océans alors qui jamais plus ne failliraient à leur destin de découverte et de fraternité, rachetant depuis les temps de l'obscurantisme jusqu'à ceux de l'intransigeante pensée dominante et radicalement positive, les forfaits de la vanité, de l'opression, de la négation...

Aussi, est-ce pour cela qu'il en est aujoud'hui qui ne s'engagent qu'au nom du coeur, de l'émotion, de l'abnégation ou du Don, rejoignant quelque part le seuil de la Pensée en toute son humilité. Ils clament entre sillage et étrave l'essence d'une mission, accompagnant aux confins de chaque mille parcourus le souffle vacillant d'un seul enfant souffrant, chaque " Petit Prince " qui se noie sur la terre, qui meurt de faim et de faiblesse, qui souffre de ces maladies et famines ourdissant des siècles d'infamies. Et l'immensité s'emplit dès lors des attentes de la diversité, des différences qui ne sauraient ni s'affronter, ni lutter pour être enfin de la partition imprescriptible et équitable de l'Univers éclairé, réconcilié.
Tellement rapidement, emmenés par delà toutes les mers, tant d'aventures témoignent de l'exiguité de ce monde - aux valeurs trop sûres et dont le nombre, la masse, l'anonymat, l'éloignement -  perd et cache inexorablement bien des vertus théologales aux portes des Temples et des Palais, malgré les Droits et les Lois.

Pense-t-on à cela encore et toujours plus fort en criant : Assez ! Une révolution autour de la Planète, l'éternité ou le bonheur comme seule espérance, offrant là ce qu'une vie ne saurait étreindre pour le mortel du commun qui ne voit le vrai hélas ! et trop souvent qu'au prisme brisé de l'atome et des radiations, de sa tour cloisonnée de béton, d'un périphérique assombrissant l'existence des fumées d'un temps pressé d'en découdre, de produire toujours plus en affamant, de gâcher le soleil par trop d'entraves et de serviles obligations vouées à la cupidité envahissante, intransigeante, de la propriété tentaculaire. Iniques gageures !

Ils voguent déjà dans l'espace, à travers le temps... Les siècles s'enfuieraient ou n'auraient plus peur et ils regarderaient l'Univers en s'émerveillant toujours. L'immuable voie lactée imprégnerait à jamais la mémoire  paisible ou apaisée enfin des océans et des ciels. La vie, l'aube, un printemps deviendraient pour eux plain-chant, rêves faits réalités, Hymnes de joies, renaissances heureuses et divulgueraient toutes les voies fécondes menant aux sources de l'abondance ; car n'existe-t-elle pas ici, se répandant à nos pieds avec ses lancinantes suppliques dorées ?...

Il est dans l'appel de l'Eternel retour, aux confins du néant, de la solitude et du vide, de l'extrême beauté révélée, l'inextinguible désir de renaître à l'amour, à la vérité, à la fidélité, Ange aux yeux de Dieu qui n'aurait jamais déchus ne serait-ce que pour une étincelle d'innocence et de candeur sauvée, préservée, louangée sur l'autel de la Foi de Vivre, si loin de l'indifférence ou des foules asservies comme des-armées de leur " supplément d'âme "...Ô vil " roseau pensant ", Toi, l'infiniment petit, ciron "qu'est-tu devenu ?
Mais on dira aussi que la charité, la fraternité, l'amitié, l'aide ne se vantent pas, que là n'est pas leur raison d'être, que bien des vies leurs sont aussi consacrées, sacrifiées dans l'ombre et le quasi sacerdoce de la compassion active ; c'est indéniable et bien plus prégnant que l'on ne pourrait l'imaginer.

Mais la Charité ! Ce mot terrible qui en définitive fonderait hélas ou introniserait comme odieuses fatalités, de farouches destinées, l'ombre barbare de la pauvreté, des souffrances, des misères, de la condition humaine dévoyée ou injustement blessée qui stagne. La charité et ses corollaires effrayants comme la pitié, la compassion finissant presque par accepter que l'on vive à leurs côtés - sans les ignorer, mais en les combattant, en tentant de les supporter - ! Oui, cela perdure et c'est encore heureux, minimisant le Mal mais hélas, tant de luttes à perte, face à l'hydre et les dragons qui dévorent les mondes et dont l'emprise titanesque, les combats submergent et anéantissent les désepérées et tendres initiatives du coeur qui - à énergies égales- auraient depuis longtemps instauré la paix, le sérénité et des avancées tutélaires en ce monde fracturé....
Ainsi et peut-être que, parvenu à ces points d'extrêmes tensions, l'homme se retourne et de son vaisseau quasi sidéral bardé d'électronique qui le fait braver l'univers en son orbe total, il observe le profond sillage et se demande  : _ " est-ce là un sillon fécond, fertile, porteur d'espoirs ? ". Faut-il en arriver à de tels points de sophistication pour trouver encore et toujours l'enfant périr de la voracité des mouches, assister de loin aux guerres fratricides des frères de la terre, à la mort des saisons ou aux sécheresses porteuses de calamités comme il est si souvent évoquées dans les Écritures aux colères de Jehovah, Dieu des Armées ? Non !

Lui faut-il se retrouver seul pour qu'enfin, face à la Création, l'Homme enfin mesure les vertiges de la Lumière et de l'Azur lui ouvrant les portes célestes de chaque mot, pour qu'il en cerne et en use à desseins les joyaux d'amour, les trésors du Verbe ? Loin, ô très loin des Maux bardés d'opprobres et de sang, de larmes odieusement versés...

 

MARINARU 

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Louis ARAGON