J'aurais confié une âme 
A la mer lointaine  Déjà passée
Aux moires qui divaguent
L'arabesque pleine et fugace
Un instant calligraphie un visage
Et du rappel obsédant des vagues
Adamantines l'embrun en couve les braises
Au foyer que les vents attisent
A tous les printemps fébriles
Sous l'amandier et les mimosas
Les pétales s'unissent aux flocons
Perpétuelles vont ces larmes
Neiger d'un regard pétillant d'azur
Pulvérisant l'éternité d'étoiles
Allons sur l'onde  Folles aimées
Border le sillage virginal
De  profonds chagrins
L'oubli dérive qui ne s'abîme
Epuisant bourrasques et tempêtes
Au vent de l' île  vos brisants ainsi
Elèvent leur plain-chant 
D'adieux  Un phare d'écume

 

 Toujours y brasillera pour nous

 

 

 

Marin -  1 ère Ecriture 17.01.2013 

Poèsie 

 

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