Oui, comme toi, je réponds aux injonctions, au  verdict de l'immuable qui te parfait.
J'obéis avec toi aux commandes de ce long voyage qui de la source au fruit te livre à la lumière des vagues. Des mots  et du
langage infectés, je n'en retiens que les couleurs, l'ordonnancement, la valse euphorique des sens, l'imprégnation originelle de la beauté. Fidélité et vérité auréolent ta voie.

Alors du pouvoir verbal à outrance, des vaines pléthores d'usage, de ces  logorrhées de la dominance, je n'en veux plus !

Mais dire, relater humblement,
simplement les poésies du silence, l'intarissable réclusion, sans code ni rime ... Pour un univers empli de promesses, au-delà de  la passion

!

MARIN - Texte revu et corrigé le 17.03.2014

 
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Dérisoire, insignifiante présence au jour de cette tempête lointaine, emporté par le souffle, les turbulences chaotiques des Bouches. La mer  du Ponant, en cheveux blancs, si vieille, décuplait  les appels du Large où poignait une espérance nouvelle  ! 65, 70 Noeuds, qui le sut vraiment ? Mais qu'importe le chiffre ... En ces moments de tourmente point enfin l'aube, un soupçon de sérénité et de quiétude

!

 

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