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Oeuvre Vincent VAN GOGH 

 

Je t'ai cherchée aux nues tonnantes et glauques
De l'hiver  Ô silences azurés impitoyables abysses
Et du souffrir de tout exhumant le cauchemar
La déchirure et la blessure de la mer pour sillage
J'allais auprès de toi quêter l'essence du retour
Une mémoire qui eût nimbé de bleu l'espérance de l'aurore
Et par-tant d'étendues diaprées ensemble je misais
Ne m'aurais-tu pas ainsi délivré ou peut-être aguerri
Alors de la force de la lumière qui habitent sagement
Le vaincu de la nuit que j'étais sans lendemain
Je vois par toi au loin là-haut devers la passion
L'univers des songes que tes voiles de brume
Évaporent à l'aube Ta chevelure lâchée pour vesprée
Empourprée des augures puissants de la tempête
Où tant de fois nous aurions dénoué de tourments enrochés
Et jamais de me lasser par tes chemins de ronde
Tes vires et leurs intouchables tombants de vies
Les sentinelles de tes regards veillant alors ces pensers
Dont d'aucun ne s'abreuve sans l'insigne moisson
De vérités et d'inaltérables transcendances cachées
Si les mots vagues prennent sens et rêvent et dansent
Et virevoltent sans fin à tes côtés comme essaims
Qu'il me soit alors confié ces sublimes récades
Qui eussent répercuté l'écho de tes lointains sibyllins
L'énergie numineuse et ondée des grands espaces
Où la mort et la naissance déclinent et portraient
L'amour en ses métamorphoses insolentes Pactisent
Telles les alliances harmonieuses dont tu te vêts
Les harmoniques inviolés d'une perpétuelle saison
Car c'est là-haut au large ami des multitudes solitaires
Que je te découvre où tu enivres le pèlerin d'un jour
De la voix des choeurs  unique et multiple confondant  Océan
Lorsque le chant me vient de tes clartés d'un puffin
A jamais fidèles et qui m'auront ainsi fait Présent
Ce long cheminement des racines du ciel à la source
Mais que te dire en ce moment de désarroi sans fond
Où le doute et l'émoi n'osent plus s'immiscer
Au centre de l'univers au coeur palpitant du don
Lorsque seuls retentissent les appels virides et redoublés
D'un ailleurs tout proche de l'au-delà sans fards
Je garde le cap et la voie juste de la parole donnée
Un brin de terre frémissant où une dernière foi atterrir
Revenir de l'Autre Rive J'aurais un moment ravi
Marqué le champ albâtre des vagues et des vents
Inlassablement Esquissé les contours de l'horizon
De nos panaches et de nos orbes d'embruns insensés
Quand de tes senteurs qui me bercent en enfance
Une île dérive t'évoque et t'encense de nos accords
Du fond du coeur  Sans scission  De l'absolu
Dépourvus des idéaux  de l'idole perfide  de l'âge
Élève-moi encore une fois vers les sommets et nos estives
Emporte-moi onde sereine et définitive Plain-Azur
Cueillons le reflet insaisissable d'une rencontre stellaire
Hissée au terme de la longue route pour hasard
L'accomplissement peut-être je ne sais plus je n'ose pas
Mais de nos coeurs battant la chamade au zénith du soleil
En l'apothéose cristalline de ces illusions vagabondes
L'espace d'une éternité où je t'aurais tant aimée

???

Marin /1ère Ecriture le 20.05.2013

2 ème Ecriture le 24.07.2013

Texte en cours d'Ecriture...

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Oeuvre Guy ROSE

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