Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades

Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants 

A. Rimbaud 

Poésie - 1871 -  page 130)

1_20130624092343__1__001

 

La nuit est sublime qui reflète le jour

Ô dérade

Allons rêver un peu  psyché

Exalter les audaces de l'eau

Ces délires qui esquissent 

  Courbet  Van Gogh

Et entonnent Rimbaud

Où les vagues spires

Des ondes et des vents

Nous font tournoyer

Comme des soleils

Et dans les fééries 

Du sempiternel retour

Toutes les fois renaître

A la vie

A la douceur azurée

Ô cocon   Antre

Des nues et de l'écume 

Source de nos pensées

Qui vont l'amble

Psychédéliques

 

 Marin

- 1ère Ecriture le 27.06.2013 -

1_20130624093721__11_

 111