N'en serait-il alors que d'un ultime voyage
Qui lointainement nous attend
Quand au sillage du sommeil divague
Puis émerge s'en revenant du grand large
Au léger aparté qui ose et s'esseule
L'instant éthéré d'un bonheur
De nous Incompréhensiblement

Que j'aime à entendre

Toutes les fois muse Marin
De l'ombre jaillit tant de lumières
Que seules tes dérades écument et moissonent
Il n'est plus d'ancre à virer
Ni l'amer  l'Entrave de tes jours
Ces voiles grimés de l'absence
Lorsque de tant voler à la bise
Au mot tonnant du silence
Qui nous étreingnent profondément
Cingle déjà l'âme pérégrine
Que le tourment affranchit


A la laisse de basse mer
Laisse ce corps-mort  las
Sagesse révèle-moi encore
L'au-delà de l'amer engravé

§

  

 

 

 

MARIN

24.09.2013 - 01h30 : Un sillage dans la nuit , de l'autre côté de l'envoûtant Amer qui me retint en mer -

28.9.2013 - 2 ème Ecriture ...

 

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