Angélique IONATOS - MIA THALASSA - 

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Qu'effeuillerais-je en ce mois de Décembre si ce n'est le miroir pérenne de la mer en furie fuyant une Île au sortir de l'été, allant avec le vent doux
oeuvrer aux  pansers de l'hiver ... Il y avait un îlôt, là-bas, avec une lueur vacillant dans la nuit. Elle épargna le pérégrin, ce marin d'un jour pris dans la tourmente éternité ! et d'en faire le tour, il misa son dictamen !  

Révolution turbulente, tant osée qui l'eût maintes fois ondoyé en ses rêves de sibylline alliance. Il  le confia alors à l'amer... quelle autre plus émouvant reflet que celui de l'azur sur l'Azur, son aînée. Leur psyché inversée et tour à tour céleste, sidérale, aurorale. Un instant, l'âme à la mer y esquisse,
accomplit l'orbe des vents et des flots pour s'en  revenir à la source d'un seul verbe !
Qu'importe les milles, les années, les moutons ! la révélation ne recouvre-t-elle pas en un point d'extrême fusion l'immensité et le temps ; puis renaître, sans passé
ni futur ? Mais être ce présent de l'au-delà, des complétudes qui  une seule fois l'auraient comblé et ravi...

Marin - 1 ère Ecriture - 

01.01. 0000

 

 

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