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LES VIDEOS AURONT ETE EFFACEES PAR L'ADMINISTATEUR DU BLOG EN RAISONS DE MALVERSATIONS  DU SITE DAILYMOTION SUR NOTRE ESPACE MOTIONMAKER AYANT RECUEILLI PLUS DE 40.000 VISITEURS

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Tour à tour :  une Oie Bernache égarée, un Héron cendré en vol, des Canards sauvages en migration, des Puffins Cendrés jouant  au large, un vol furtif de Sternes naines, des Avocettes élégantes musant au rivage d'un printemps, enfin ces compagnons d'aventure qui jamais ne m'auront autant fasciné et conduit fidèlement à bord d'un songe aux visions inaltérables !

Ce petit film ne saurait être vu sans en lire les motivations plus bas ! Ainsi de mon approche de l'Essentielle  et Unique vérité des choses ... Un portrait de 2000, à l'entrée du Millénaire : la belle affaire  - il serait temps -,  un autre,  d'un Lointain petit Fils ... Ces images sont dédiées à MILA, EMMA & CESARE, nos Trois Petits Enfants, à tous les petits enfants, pour qu'ils se souviennent et suivent les brisées des vieux Mataff d'antan 

 

Oui, Migration ! 

Une seule meurtrière

Donnant sur pareil azur 

Qui me l'eût  un instant accordée

Vers qui  Quelle destination  ? 

Sans aucun doute 

Aux enfances que j'aurais tant aimées

Ces essaims d'oiseaux

En leurs regards  Ocelles de pureté 

Qui m'appellent 

 A toujours

Et que  nous partageront 

à perpétuité

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MARIN 

 

Douze minutes ! serait-ce assez pour évoquer la mer, lorsque ce seul mot revêt l'infini, sans limites ni tracés ? Douze minutes d'un regard que les paupières circonscrivent, obligeant l'esprit à révolutionner, à virevolter haut dans les airs d'une manière ou d'une autre, pour contempler en un instant tous les horizons possibles le jour : la mer, le ciel et la terre ...
Enfin douze minutes où le son, la symphonie, le chant viendraient au secours du verbe évoquer l'azur et, enfin, s'y perdre dans la nuit bleue, y noyer tout ce que l'ordre et la norme fracassent et broient aux cloaques du commun et du servage de l'homme par l'homme qui se place et se situe  !
Un désir irrépressible de révéler un brin, un arpent, un souffle de tempête et de liberté, spontanément ; exaltations de nous désirables et insensées ! on y cueillerait aux champs des vents une lumière, des contrastes et des couleurs revêtant au fil des heures et de l'aube la magie des quatre saisons et du rêve.

Alors, que vous dire, si ce n'est ce sentiment de petitesse, d'éphémère, d'humilité et de modestie qui s'empare d'un marin à la dérive, une âme à la mer qui ne fait que passer, qu'emprunter le convoi, le charroi inépuisable des vagues, sous les nuages, du soleil levant, de l'enfance vers le couchant,  avec ces haubans en guise de rides au visage de l'éternel.
Une île étonnante et mystérieuse balayée par le Libecciu, le Ponant, le Mistral, ou les trois vents à la fois érigés en triptyque tutélaire des houles croisées. Et notre Île va, vaisseau cerné d'écume et de lames terrifiantes, dans les rugissements ultramarins  des perpétuels  hivers, en ces matins des magiciens sempiternels.
Au fil des images, du mirage, point de béton, aucune balafre à la terre, pas de souillures non plus qui eussent insulté et souillé nos rivages !

L'homme et la Nature, les éléments seuls offrant depuis les siècles, les millénaires sur le parvis des nobles métamorphoses ces témoignages de solennité et de complétude.
L'extrême, l'aventure, l'épreuve, le jeu ne s'entâcheraient pas de ces paysages urbains rivalisant et usurpant d'antiques splendeurs, consommant à outrance hideurs et laideurs ; ce serait là, démériter au pacte de l'homme et du milieu naturel.

On eu cru, un moment, en certaines époques, aux desseins de la beauté et de l'amour qui eussent consenti à préserver les harmonies, les accords, le chant général de la Nature et de ses splendeurs, dans la mesure où celle-ci s'évertue à drainer, à pérenniser les grands équilibres qui auront permis à l'homme d'assoeir sa tutelle sur tous les autres règnes et, dit-on, de prospérer ! Un pas suffisait alors afin que ce dernier ne s'engageât sur les voies prodigues d'un long et complet mûrissement des penchants de la Nature ; il en eût ainsi accompagné, orienté, pointé  les urgences, orchestré savamment les subtilités, pénétré plus en profondeur les arcanes, les diversités, les complexions, jouant la carte sublime de l'accompagnement, la foi tangible et bienfaitrice d'un second tuteur, après le Créateur .
Ainsi de celle et de celui, qui par le biais de quelques modestes outils, s'engagent au plus près de cette alchimie, non seulement pour en éprouver, en ressentir les vérités irréfutables mais aussi pour en dire les ineffables trésors, les compositions les plus belles, tellement sibyllines !
Alors, de temps en temps, au-delà de ces excentricités gestuelles, de quelques élans par trop vaniteux des fantaisies, des extravagances d'un marin téméraire, qui oserait défier le vent, les hauteurs, le vol de l'oiseau ! En eût-il imité ou approché les ellipses, les circonvolutions, que ces images prendraient alors tout leur sens, plus fidèles et plus vraies sûrement.
Mais de là, les affecter à quelques dérisoires distinctions : non ! Voilà pourquoi, tout au long de cette évocation, on ne trouve ni foule, ni concentration, aucune des  pléthoriques galeries affichant et convolant aux sacres du commerce et des notoriétés ! Seul, le discours de l'homme sur la mer, à bord d'une tempête, au coeur des nuages et des vagues, vers ces horizons de puretés qui n'auraient jamais changé ! Comme on aurait souhaité qu' ils n'aient jamais eu à subir les travers d'une vision et d'une grille usurpant, volant, assassinant les plus nobles prophéties de la Nature. Mais s'auréoler des souveraines et légitimes facettes nous offrant  leurs privautés rares et essentielles.
Une sorte de voyage initiatique que l'envol d'un oiseau, un ange d'écume, une nueée séraphique, le chant sacré des vents emplis du souffle vital et originel nous auraient confié !
Bien sûr, on aune, on regarde la production d'images en fonction ou suivant son auteur ; d'où le dérisoire intérêt, le nombre si petit et insignifiant de visiteurs, l'absence de messages, de commentaires ! Après tout, que sont 35000 visites lorsque la terre vit ce qu'elle éprouve et souffre ? On le comprend aisément. Mais il est aussi, à travers ces images, les inclinations primordiales qui nous eussent préservés des terribles et alarmants constats actuels ! Un témoignage ne vaut que par celui qui l'affiche et en ordonne la parution ! Mais qu'en serait-il des messages qu'il porte et cherche à faire partager, en tant qu'urgences collectives et très largement avérées... ? Car de là, il est une logique de la destruction massive à dénoncer, l'absence de sensibilité, la consommation d'un univers et d'un patrimoine que l'on eût souhaité intouchable, susceptible de pérenniser et d'oeuvrer à la dignité de l'homme, des hommes, de la diversité, l'éloge même des différences à travers les mondes qui nous entourent.
Il n'est plus ce temps où les différences, la diversité des Cultures prévalaient aux dominations et aux obscurantismes les plus terrifiants ! Si le Monde se prétend de l'humanité, de l'éthique, de la connaissance, du progrès et de l'évolution ce ne sera pas avec de funestes contre-parties et d'odieuses et mortelles scories qui signeraient une fuite en avant incontrôlée et si meurtrière, aussi préjudiciable à notre environnement !
Une contribution de Marin pour dire toujours ces mondes de vérités et des tutelles que nous nous devons de choyer, de protéger, de défendre face aux appétits voraces de l'argent, du profit, des menées du capital insidieuses et insipides. Aujourd'hui, entre profits et Nature, il n'y a photo qu'en tant que faire-valoir destiné aux premiers combats ! Ainsi de l'éphémère et du paraître, quand l'éternel, l'intemporel  disparaît, abdique face à la durée impitoyable ...

 

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REVOLUTION 2000 M56 PINAREDU - Sun7 -