Le souffle vital
L'orbe engendre.
Regard entendu
Et si vrai 
De l'amour par la foi, 
Un clin d'oeil,
Pour ultime chant
Absinthe...
Tant de fois
T'aurais-je songée,
Lyre des Muses
Néréide ou Néphélée,
Le choeur bruissant et tonnant !
Folle empenne des vents
Tu sillonnes
Envoûtante fée
Les vastes prairies ondées
Accourant depuis les nues.
Et je vais à ton flanc doux
En ton sein fleuri, 
Lové, 
Quérir
Les lointaines caresses
De Thétys ;
Ô incestueux Océan
Cet hyménée qui jamais
Ne cesse
D'ourler
Voiles et galbes azurés. 
Mais qui es-tu ?

§ 

MARIN

- 1 ère Écriture - Depuis l'Antiquité 

 

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