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Comme une voix de femme       que Terre-Mer  libère
Écho des inaltérables et profondes harmonies
S'entant à  la lyre des vagues         aux flots  des torrents
Lointainement         remontons le temps sain des origines


Aux champs des sirènes    l'écueil  raconte 
Ô verve sans mot  des  -  accords du ciel et de l'eau
J'y vois comme un vol d'hirondelles     l'ivresse  des puffins
Qui  naît  du chant ailé des vents  
Et nous  emportent      insatiables et vrais  

Ainsi  la noria   s' anime   profondément bleue
L' instant  est unique    comble  le pèlerin   trouve  l'éternité
L'horizon tangent  esquisse quelques  desseins d'étoiles
Une île   sur l'azur    renvoie   aux  vagues à l'âme d'antan


Le regard du coeur       distance  
Galbe la mémoire fluide  des songes 
Nocher  sur la mer      va      caresse  ravive l'augure  attique     Aède
Par les mosaïques  de l'ex-île     l'aura des dieux  antiques 
 destine   absente

 Tu pénètres le numineux  d'un  chaos mordoré 
Les voies pétrées de  nos translucides clartés   Préludes à  l'envol
Ô  dévalements  plissures   écchymoses du large empreintes de foi

Le rite    le sacre ne sont plus que l'ombre cachée
D'un chant funèbre      Lancinante  dolente polyphonie
Que les Migrateurs traversent en mourant        L'ultime adieu
A la Terre des hommes  comme aux saisons résonne   depuis le tragique  naufrage


Vires et rives  de béton emmurent   dilacèrent   enclosent 
La supplique       le  choeur de l'ex-île et de ses  moulins aptères
Tours obscures       phares  providentielles  toujours se heurtent 
Sur le parvis de la richesse  et de la  cécité conquérantes

§

Marin - 1 ère Ecriture : depuis toujours, Pensées en Mer -  Terre d'Ex-Île 

2 ème Ecriture et en cours de rédaction

On y revient, souvent, afin de distancer le commun lourd et la maldresse ; il est difficile de s'exprimer et ainsi de complaire à la beauté des choses...

 

 

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