DIANA DI L'ALBA 

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 Un nuage que l'on ne verrait qu'en rêve, les coteaux verdoyants auréolés de vent, poussaient vers l'île le cantique de l'Eternel à la Liberté et à l'Amour 

 !

Merveilleuse contrée, toutes les fois qui me  lance un appel ! Je ne saurais y résister ... Comme une invite des moutons innombrables à partager le large et le vent fou des Îles juste délinées... Les tourbillons d'écume, là-bas, enivrent et exaltent. Compteraient-ils parmi quelques  élixirs dionysiaques secrets, vaguement antiques, au-delà des coteaux et des arpents lumineux, des cépages nimbés de nuages lenticulaires ?   Et cet archipel, lointainement cerné de brume,  dont les mirages confèrent  à l'azur de la mer et des ciels les sempiternels  contours de l'harmonie, ces images familières à jamais gravées de l'immuable et où la durée ne saurait être de mise !

Un Île que les champs de luzerne et de blé bercent sous nos pas, au soleil du mois de mai ; une silhouette familière que les rivages offrent sur le parvis d'un printemps envoûtant. Un printemps, peintre magicien, avec ses folies encore et toujours incomprises qui nous emporte dans la tourmente et le délire des multitudes de la solitude 

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 MARIN 

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