Ce Poème magnifique de Louis ARAGON, interprété par J. FERRAT, en ces jours de Déchirures et de ressac :

les Poètes 

§

VIOLENTE_TEMP_TE_

Une violente Tempête ! Lointaine et solitaire ... Des pensées qui vont au gré des flots et des lames, de ce Tout étrange, tellement animé, inéluctablement habité... Et, 

 

 

Fondre dans le rêve vague de cristal
Fuir   s'évader où croire    encore une fois
La mer étouffe un cri   tant de silences
Ô déréliction   Abyssal le tourment des vents
De l'Azur   au vain envol des migrateurs
Que l'onde rappelle comme elle happe
Au-delà de l'amer  l'illusion de vivre
Un regard unique pour révélation
De l'Un et du Tout suffit pourtant
A panser une profonde blessure
Ce mal aux mondes qui rampent
Et souffrent sans fin ni visages

 

Après la chute   Frère des hommes
Saches encore te relever  espère
Tends la main vers la terre fatale
Et toi le vainqueur aux mains souillées
Du sang des innocents et des enfants
Ne brise pas la lentille du phare dans la nuit
Car il n'est jamais trop tard  
Pour inventer de plus beaux jardins
Voyez ce vaisseau   Il regorge de vivres
Aux promesses cinglant vers le même Port
Le soleil brille pour toutes et tous
Lèvez-vous car l'heure est enfin venue
Ensemble bâtissez sous le Ciel apaisé
Une seule et ultime Citadelle

La Terre-Mère des Hommes  

!

 

1 ère Ecriture - Pensées en Mer -

Violente_Temp_te_II_

 

Fragments

Au sol, l'Anémo tape les 58 / 60

NOEUDS dans les Rafales ; bien

+++ au Large - 50 Noeuds

seront établis

Durant de très longues minutes,

Une heure peut-être ? Mais les

Rafales, violentes ...