ET AVENIR D'UN CONSTAT

 

L'homme pense endiguer les canicules et les vagues de froid extrêmes, les catastrophes à venir en usant du " Progrès " ! Il se trompe gravement. La Civilisation, à travers ses menées actuelles, ne concède plus rien à la Nature : c'est le " pousse-toi que je m'y mette ". Ces leurres n'auront qu'un temps mesuré

!  

Ne parlons plus de Météorologie ni de Climat ! Ce sont désormais des notions galvaudées, ô combien désuètes ... Que l'on ne prenne pas l'opinion pour la grande ignorante  du système, des nouvelles grilles de  développement, du credo actuel et en vogue de civilisation, de ses dominantes  dévastatrices et ancrées qui prévalent de plus en plus.

La réalité naturelle, jadis tant éloquente, aura définitivement  cédé le pas. Voici venu le règne de l'énergie fossile, de l'antimatière, de la mort instillée, de la terre sous perfusion perfide. La terre, la mer, les airs sont désormais contaminés, sans évoquer l'atome :  inexorablement désorganisé ; l'information, à tous les niveaux des hiérarchies humaines : complètement déboussolée, affolée ! 

On pourra arguer de raison d'un  scientisme exacerbé, de ces  calculs numériques démentiels : rien, absolument rien ne contredira le sursis et l'impasse dans lesquels l'énergie fossile nous aura conduits, avec force inertie.

Les grands  de ce monde le savaient, en amont, depuis des lustres ; les puissants Lobbies auront été les verrous fermant d'autres horizons porteurs de sérénité et de prospérité .

 

L'ETE INDIEN / NON ! 

Mais soyons plus pragmatiques, revenons à cet empirisme des philosophes Outre-Manche aujourd'hui radicalement évincés au profit d'une raison obstinée et  aux abois. Voyons ce que deviennent les mois de l'année et en l'occurrence :  Septembre et d'Octobre, sur le vieux continent, du moins... Ce que l'on nomme, avec trop d'aisance, l'été Indien, et, dans lequel, se complait l' ignorance ou du moins l'attitude des masses qui feint ne pas se rendre compte de la pente toute proche sur laquelle nous entamons la chute ! 

Un été après l'été, qui n'aura d'ailleurs pas été un été !... vous suivez, bien sûr ; une avant saison dont on  ce demande bien ce qu'elle précède, si ce n'est l'hiver brutal et paradoxal que nous connaissons déjà depuis quelques décennies, avec son lot de catastrophes anachroniques.

Plus encore, des températures insupportables, doublées d'un rayonnement qui l'est tout autant, bien au-delà de l'été traditionnel et sain ... Nausées, vertiges, migraines, brûlures, voilà ce que le doux soleil de septembre afflige désormais aux estivants tardifs, sans évoquer ce taux nauséeux à outrance de C02 et de dioxyde de Carbone, d'ozone, grevant l'atmosphère d'une lourdeur inexpliquée.

Convenons seulement des effets en boucles : élévation des températures, évaporation concomitante et, de là, le cycle infernal qui s'amorce, avec ces cascades de débordements  indésirables, surprenants, inattendus faussant le cours de  la vie...

N'hésitons pas à pointer du doigt les migrations humaines estivales sans précédents, si massives,  ces flux migratoires intéressant toute l'Europe, voir au-delà et, susceptibles d'empoisonner l'air, de l'appauvrir en Oxygène, depuis la haute atmosphère jusque dans les profondeurs de l'azur liquide acidifiées.

De tout cela, pas un mot ! on se tait, on ne pose pas d'alternative, on ne dresse aucun constat, on entrevoit que des perspectives douteuses, disloquées ! et pourtant, les moyens sont bien présents et à pieds d'oeuvre pour faire un état des lieux, réagir enfin de façon radicale et définitive ... Pas plus de 2 Degré Centigrade d'élévation de la température, en valeur moyenne, bien sûr, ce qui par endroit peut signifier 8 à 10 ° C

!...

LE TEMPS D'AVANT 

Dans le temps, Septembre - Octobre et la  Méditerranée, étaient l'époque des orages qui signaient l'entrée définitive dans l'automne, le retour à des températures décentes, l'assurance pour la Nature de recouvrer ses équilibres hydriques ! Pensez-donc, de nos jours, " on ", - je veux dire les pros de la statistique -,  se basent sur le différentiel Nuit - Jour !  la belle affaire ; ainsi, comme au désert, des températures avoisinant zéro la nuit et le jour, des + 40 ° C ! 

Mais nous ne sommes pas  sous les mêmes latitudes, nous ne vivons pas le désert et ses spécificités, nous avons bien encore à faire aux diverses formes du Climat dit Tempéré !...

Alors, 35 ° 37° 39 ° Centigrade, durant des jours, au fil de septembre- Octobre qui s'étirent, sans une goutte d'eau, un point de rosée si bas  ! Sans doute le tribut insane de ces centaines de millions de Véhicules _  Jets /  Jour qui auront regagné leur foyer et repris derechef leur terribles activités de production, aux cadences du rendement et de toutes les démesures. Ces nuées de gaz, à l'image de tout un Continent, épais comme l'est l'Atmosphère, cela aurait de quoi bouleverser la donne mondiale habitée !

Il y aurait là comme une logique, un slogan : Vivre ou produire : il faut choisir

!

 

QUEL AVENIR 

L'avenir est très sombre, il menace, les effets dévastateurs ne sont plus loin ... La hausse des températures,  - + de 10 ° C -, le jour et par endroit, la baisse notoire du Taux d'Oxygène de l'air et des Océans, la nouvelle force et l'impact désastreux d'un rayonnement solaire contre nature sont là des indicateurs alarmants, au plus haut degré.

La politique politicienne nous lasse, écoeure, révolte ! Condescendances et rodomontades au menu des aréopages bien en vue qui accoucheront encore du " Comment mieux produire, lustrer le poil des trusts et des  multinationales " ? 

Chaque année révèle son lot de surprises automnales, hivernales ! On dit : " c'est le Nino ou la Nina ", l'activité solaire et ces éruptions cycliques ! Ou bien ces ritournelles à la con paléoclimatiques qui nous reviennent de ces carottages fé-conds et d'outre tombe : " dans le temps, il fut des ères, des périodes où justement, jamais les taux de Co2 et les températures n'auront été aussi élevées, nous ne craignons donc rien ! entendons-nous çà et là.

Mais ces conclusions hâtives de trop bons élèves ne viennent aucunement solutionner les rejets de la termitière humaine, de ces  fourmilières ineptes qui croissent en croassant .

Les ténors de l'oseille en col blanc mal parachutées ou investies ont pourtant et depuis longtemps compris que l'atmosphère de la Terre ne possédait aucun évent, aucune soupape qui eussent lâché dans l'espace les miasmes de la civilisation  abondante ; ils le savent trop bien ! Et après tout, de se gaver tant que l'on peut, dès lors que l'on se hisse au hit parade de l'enrichessement : la belle affaire !... Pourquoi s'en faire puisque à nous le temps rare et unique des ors noirs, bleus, blancs, ou dorés, au royaume élevé  du fric roi. Ainsi de tous ses lieutenants sur les barreaux de l'échelle. Au loin, la connerie humaine patentée

!

 

 

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