A la folie  le vent effane de mouvantes corolles
J'aime tes printemps  ô ma nuit fabuleuse

J'AIME

Les vagues rêvent  L 'embrun convole
 Noces des ciels  dont l'âme  pérégrine  s'imprègne

T'en souvient-il de ces gemmes d'eau tourmaline 
Comme de l'écrin sidéral de nos lointaines galaxies

Où s'éploie un mystère  la renaissance des mondes
Les joyaux d'une véridique clarté qui  fascine

 

Haute mer d'argent chamarrée d'émeraude 
Océan de béryl que jaspe un quartz fluide et hyalin

Je m'en remets sans appel à vos  sibyllines dérives
Au silence perpétuel de  ravissantes métamorphoses

Me voici livré à Ton aura en l'instant symbiotique
Une aile orpheline pour ultime allégeance à l'Azur

§

MARIN 

 

Fluides_Corolles_

 

Fragment ! Oui, au fait, pourquoi  " Fragment " ? Rien de Pascalien, juste une pensée, au fil  de l'eau, que les ciels enchâssent et accompagnent le temps de la " Longue Route "  !... Comme une thérapie que l'Eau-Delà accorderait au pèlerin de l'Azur, par trop blessé ou meurtri et que  l'ignorante engeance de la nécesité, du hasard, de l'arbitraire souille  !