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Il y a les figements de l'astre mort
Et des ergs tutélaires    aux crevasses
Profondément tourmentées  Les rides diluviées
Des abysses insondables et des îles sans âge qui dérivent
Mais je vois aussi une pluie d'embruns
Neigeant en apothéose de blancheur
Sur les origines du monde dont je suis
L'espace d'une gerbe  l'humble témoin  le pupille
Puissé-je par ces mots compter parmi
Les hérauts     ces passeurs d'âmes
Que la migration des oiseaux exhorte pour la vie

§ 

MARIN

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