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Comme la barre
Au loin    dans un rêve
De billes de bois  et de racines calcinées
Ces rivages inconnus
Qui brisent et sonnent
Leurs rappels
Feutrés  Au bas de la chute
Je les devine pérennes
Qui m'attendent
Et me convient
Aux thermes translucides
D'une folie  Et loin
De sombrer   Voilà
Que tout élève
Distance absente
De la lutte insane
Ici - bas qui fauche
Et qui meutrit
Où ses aîtres
Ne seraient plus que l'ombre
Perfide de ce que l'artéfact
Totalitaire et nécessaire
Façonne
En ourdissant
Un complot
Eminnement létal

Sur l'écrin d'une pensée
Vers la cime ou le cap
Que le temps parfait
Que le vent portrait
Tant révérés   J'appose
A l'encre immaculée
D'un sillage
Le paraphe léger
Et si profond
D'un grand amour

La tête tantôt dans les étoiles
Tantôt enivrée
De toute la fleur
Du myrte   Je me rends et me livre
Parmi d'autres  joyaux
Oyant  prosodie et  scansion 
Au sonnet d'une vie
Je vais  sans fin
Entonner un chant de Lumière
Comblé de silence

§ 

- Pensées d'un Marin -

2 ème Ecriture / 08.04.17

Entre  délires et  vierges  étendues :  Une écriture si loin du plagiat, qui me reviendrait comme la source, toutes les larmes de la nuit profonde ... Y perdre quelques cris qu'un manteau d'écume recouvre et panse. La blessure est de pierre, l'intaille : visage de cristal, camée à jamais serti d'azur ; ainsi de ces joyaux impalbables, perpétuels que le chant des enfants susurrent en songeant, avec leur  regard océan...

 

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