Qui aurait évalué le prix des Océans de la Terre ? Peut-on, non raisonnablement, -  la Raison ayant fait la preuve par quatre de la décadence, du déclin, de la déchéance -, mais réellement  apporter une évaluation objective des richesses de l'Océan ?  A-t-on déjà chiffré le coût de l'Atmosphère, des sources et des rivières, celui de la terre infectée de pesticides ? A-t-on quantifié les dégâts collatéraux de la Ville, des Mégalopoles, de la désertification des campagnes, de la disparition des espèces marines ? 

L'homme et le système sont-ils à ce point devenus si infatués qu'ils plongent dans la folie furieuse et inconsidérée de l'inconscience, de la démesure. En effet, les Océans, à l'instar d'un pays, d'une grande puissance, d'une entité économique, aurait non seulement une valeur marchande, mais plus encore, signifieraient avant tout, constituerait une valeur ajoutée fixée à 24000 milliards de dollars, comme un état doté d'un super PIB sur lequel puiser et compter, sans régénérescence aucune en contre-partie !  A quand aussi, les réserves, par états, les prébendes et les déficits autorisés qui assassineraient  aussitôt les Océans ? Est-ce bien raisonnable d'auner ainsi la Vie, la Régéréscence, les Origines et l'Evolution   de la Planète Bleue à une hypothétique cotation en bourse d'un élément solennel et fondamental, avec ses parts de marchés que les Grands, bien sûr, ne laissent de se partager et de s'octroyer, non contents déjà d'avoir détruit et souillé l'Atmosphère du Globe ! ...

Les mondes mondialisés marchent sur la tête, ou du moins les Technocrates aux affaires ! les océans finiront de déchoir, comme l'atmosphère en devenant irrespirable, à la fois exsangue et stérile dans un très court terme à l'échelle d'une ère géologique, voire même du cycle climatique.

Faut-il les élucubrations des aréopages zélés, soumis aux technocrates et aux élites en cols blancs, véritables truands de la grosse finance, pour nous pondre pareilles fadaises et inepties ? Mais où va-t-on, dirigés que nous sommes par des irresponsables ? Ont -ils vraiment cerné la mise et la donne dans ce jeu suicidaire que sont les rapports de l'homme avec son milieu et les sources d'énergie ? 

Peut-on seulement imaginer, à un autre niveau d'organisation qu'est la machine humaine, le corps humain, que celui-ci  assume les mêmes charges de travail en sollicitant une autre source d'énergie susceptible de souiller l'organisme dans son intégralité ? Impensable et non viable ! 

Les as de  la prospective et de l'étude numérisée, avec force  et pléthores de gigabytes s'amusent, jonglent, exultent ! ils ont, de surcroît pignons sur rues ; au royaume des aveugles, hélas, on dit que les borgnes sont rois ! Ces manipulateurs tromperaient  -ils une masse de crétins en arguant d'équations sans failles, de modèles virtuels irréfutables, en pondant sur le marché des ruffians argentés  de tels propos préjudicibles au devenir de la planète et à la survie ! je ne dis pas la vie, celle-ci n'étant plus qu'un lointain  voeu pieux.

Oui, les Océans ont un prix, d'où ces pseudos marges superfétatoires, fantasques, qui autorisent les plus grands trusts à poursuivre leurs forfaits, qui laissent  à jamais toutes les pollutions se perdre et disparaître dans les mers pour un temps qui nous est désormais mesuré 

IL Y A VRAIMENT DANGER ET A TRÈS BRÈVE ÉCHÉANCE 

Le nier, le contourner, remettre à plus tard l'urgence de mesures radicales et définitives visant à inverser le processus de déclin constituent là un crime contre la Nature et bien sûr, contre l'Humanité, la Civilisation.

Des sommets, des colloques, des réunions, de la poudre aux yeux, des manoeuvres électorales, tout est bon pour briller en accouchant d'une souri en matière d'Environnement et de prévention.

Non, l'Océan, les mers, l'eau comme l'air n'ont jamais eu et n'ont pas de prix, ni valeur marchande. Les considérer comme tels c'est condamner les générations futures à vivre un enfer. Les États, les Gouvernements, les Ministres n'en ont pas le droit. Les éléments sont  LA VIE, un point c'est tout et requièrent toute l'attention des Nations les plus industrialisées.

Nous aurions tout vu, déploré, subi, jusqu'à la mer poubelle, la mer tombeau des migrants par milliers, la mer souillée de plastiques, la mer dévoyée et trahie dans ses desseins de découverte et de paix, jadis, aux siècles des terribles conquêtes et de la Traite des Hommes Noirs. La mer comme les contrées dépossédées de la vie animale, la mer percluse des massacres et des génocides animaliers, la mer empoisonnée par l'or noir, la mer pillée par les États-Truands, la mer sépultures pour migrants, masquant les forfaits d'une Civilisation à vitesse variable traînant ses chaînes et ses  boulets.

ASSEZ

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NAUFRAGE_MIGRANTS_MEDITERRANEE

 

Il est plus facile de dépêcher une armada moderne pour pilonner un pays avec des missiles de croisière, faire la preuve de la force par la force que de sauver des vies innocentes sur la Mer ! Le monde a basculé et se trompe de cibles, il en crée d'autres, parceque le négoce est juteux ... Mais de se porter au secours de vies en détresse, de tenter de juguler par toutes les voies possibles, le flux migratoire ?

Cette dramatique réalité, à très court terme, menace l'équilibre du monde, sur tous les plans, bien au-delà des coûts, des vues de l'esprit des décideurs incapables