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Avoir été   Instant rêvé
Sous le vent de ton Île

Ô faisceau radiant
Des nues et des spires

Sidérant ensemble la moire
Perse et opaline

De la mer en beautés
Comblée de fragrances

Et chanter et louer encor les champs
Du printemps débondant tout  un chagrin

Une seule aile esquisse l'azur
S'ente comme un songe

Au tourbillon ivre
De mirages  le réel sauvage de l'extase

Au coeur des flots   de nulle part
Sourd  mystérieuse et figée la luminance des ciels

Ainsi en est-il
Du petit matin
Des magiciens
Aux confins
De la désespérance

§

MARIN

- Première Ecriture -  Délires et  Fragments  d'Azur - 

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