DSC09589

Sidéral, en cet instant qui sourd de la terre ocreuse et va, se perdant dans la mer, emporté par le Levant des Îles et des vents étésiens

!... 

L'instant sourd  sidéral
Qui de la clarté du flot minéral
Et par la terre ocreuse 
Entonne l'ode aux vents

Le rivage aura veillé ses ors
Précieuse est l'arène
Aux étoiles sans nombre
Ô  prélude à l'infini

Le Levant m'emporte
Nous regagnons le large
Et des rochers heurtés
Monte comme un plain-chant

D'immensité que reflète
L'océan d'un regard
Cerné de pierres ruineuses
Et de vénérables genévriers

La nature confère ici
A l'antiquité sauvage
Aux lointains pensers
Dont je pare et croise  la folie

 

§

MARIN - Pensers pour une Folie - 

 

 

DSC09577