MASSACRE_PETIT__POISSON

0.50 Mètre d'eau, tout va y passer, ne laissant pas au poisson le temps de grandir et de se reproduire, on tire tout sans ménagement ! Voilà un scandale et non l'esprit de la Vraie Chasse Sous-Marine, si tant est  qu'il y est un avenir, même pour la Chasse Sous-Marine, parce que le poisson vit, s'ébat, se protège, se reproduit, est aussi harmonie des lieux, mais voilà encore un autre problème !... La pêche à la ligne est plus hasardeuse, certes, amis parvient aux mêmes résultats si l'on ne respecte les normes de prédation sur le Milieu et les précautions assorties.

 

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Observons et posons le constat suivant : des dizaines de milliers de Fusils Harpon, de Foënes, de tridents sont vendus chaque année. Autant de Kilomètres de Côtes investies par les usagers de la mer qui sans discernement aucun se mettent à l'eau et tirent, déciment tout ce qui bouge, en eau peu profonde, à quelques  brasses du rivage, parfois au milieu des baigneurs ! 

Tout y passe, du petit poulpe que l'on achève sur la roche à la seiche, en passant par la girelle ou le petit sar des herbiers ;  on brandit le trophée sous les acclamations ahuries de la parenté, fière de leur héros masqué et palmé, bardé de poissons ...

Des scènes parfois insoutenables, tant la cruauté imbécile et injustifiée s'intrônise et pavane en été sur les plages. Que reste-t-il au sortir des mois d'été de la faune, de la flore ravagées, de tous ces poissons insignifiants  pour être chassés, que l'on vient occire entre ses pieds, là où on a encore  pieds ? Rien, si ce n'est la désolation des fonds de plus en plus  inanimés ! 

Vide juridique, aucune législation, un laisser faire et aller qui convient aux marchands d'armes sous-marines, marchés et débouchés obligent. C'est triste, mais c'est ainsi, que pouvons-nous faire, envisager pour stopper cette frénésie de tuer, de tirer sur tout ce qui bouge, dans l'eau ou sur terre  ? Pas grand chose, si ce n'est informer, expliquer, dévoiler les risques d'appauvrissement  inévitable que subit le milieu marin  littoral.

 

CHASSE SOUS-MARINE 

 

Que l'on s'entende bien sur l'acception, le vocable, cette locution qui en dit long sur la réalité d'une pratique qui pourrait  être vite controversée, chahutée ! 

Autonome, libre et à poids constant, en Apnée totale, suivant des techniques éprouvées et éprouvantes parfois, au prix de la profondeur méritée et également travaillée, le vrai chasseur sous-marin serait un autre prédateur  qui plonge, pour chasser, tout en donnant à ses prises toutes les chances de lui échapper. Le plongeur évolue comme le poisson, mais le milieu n'est pas le sien ! il lui reste hostile, inhabituel malgré toute préparation en amont. D'autre part, il ne s'engage que pour pêcher, prélever  ce dont il a besoin, sans faire de carton à afficher dans les vitrines, sur photos !

Respect de la Nature, mesure, sobriété, humilité, efficacité, le  Chasseur sous-marin évolue loin, dans ses coins, s'immerge profondément où  en bord de mer, là où personne ne croise sa route, en des lieux de passage du poisson ou vers ces niches bien planquées sous les failles et autres caches naturelles.

Cela reste une pratique sportive pour beaucoup alors que plus  rarement, la chasse sous -marine devient une façon de vivre la Nature, de l'appréhender, de considérer la proie non comme une prise facile mais exigeante, qui pose problème, elle - même prédateur et non espèce tranquille et curieuse sur laquelle le crétin libère la flèche, fût-il à 30 mètres, avec moulinet.

Car rien  n'est plus lâche que  de tirer le poisson à l'arrêt, curieux, qui vous dévisage et ne comprend pas le tir qui le terrasse. 

AU FINAL 

Dans le contexte actuel et la situation de déliquescence de notre cadre et milieu de vie, toute forme de chasse pour le plaisir exclusif de la chasse ne serait plus de circonstance ! Les traditions doivent apprendre à vivre une fin ou du moins évoluer pour se cantonner de nos jours à l'évidence d'une urgence, aux priorités que l'Environnement nous impose. Le respect de la Vie sous toutes ses formes est une nécessité absolue, une certaine forme d'évolution digne et sage. Si des situations de prélèvements s'imposent, il faut alors que celles-ci soient assorties de garanties , de mesures d'accomapgnement ne laissant aucun libre - cours à la souffrance, à la cruauté gratuite et ostentatoire.

D'un fait culturel mal dénommé, la Chasse, quel que soit le lieu  pratique, doit évoluer et osciller autour des notions de nécessité et de survie des espèces, parfois menacées entre elles, au sein même de l'espèce considérée. La Nature et l'Environnement, de nos jours, souffrent de lacunes et d'un déficit d'ordre juridique, de cadre institutionnel adapté et au plus près des transformations que nous faisons subir au Milieu Naturel. Si dans le passé la Chasse n'impactait pas l'Environnement et l'animal  recherché, il en tout autrement de nos jours lorsque la démographie, le nombre de prédateurs, l'affaiblissement des conditions favorables de la vie animales représentent des données à la hausse et irréversibles

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UN LIEN CHASSE

http://solis.pagesperso-orange.fr/chasse.htm