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Je retrouve comme un signe familier de nos ciels  perdus

cette clarté aux profondeurs ineffables du silence

L'azur  semble si pur  que  l'onde ouatée des vents

me destine encore à quelques vagues folies 

 

Puissent-elles à tout jamais m'emporter

loin des masques funestes et grimés 

d'un temps dont j'exècre  le visage 

de l'impudence   l'allant de la raison

 

Les risées jouent dans l'oliveraie

Mille rameaux de fraîcheur

me laissent espérer

les  rousseurs et les ocres

de l'automne 

 

!

MARIN A TERRE

 

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