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Trombe marine au large de Sulinzara en Haute-Corse... Les phénomènes météorologiques habituels iront s'amplifiant et se multipliant, en mer comme sur les terres ; le bassin méditerranéen deviendra le théâtre de faits inédits, aux conséquences dramatiques, outre la montée des eaux lors de surcotes anormales des marées de tempêtes. Les Flux de Sud ne laisseront pas de se succéder, avant l'arrivée plus tardives des vents froids dominants.

 

"  CINQUIEME SAISON " 

Elle n'est plus météorologique, encore moins naturelle ! mais un  fait accablant qui témoigne de l'appétit tentaculaire  de la Civilisation, de son absence de mesure et de sobriété, du culte du profit que le grand capital orchestre et maintient de par le monde, quoiqu'il advienne, entraînant une surenchère de la consommation, de la production des déchets, de la comsommation de sources d'énergies  affectant l'ensemble de la planète ...

Si le courant " EL NINO ", parvenu à son apogée,  continue de sévir en traînant, dont la vigueur exceptionnelle pour autant ne relève pas  de paramètres d'ordre anthropique qui en décupleraient  la virulence, il provoque néanmoins sécheresses et inondations, tempêtes dans le Pacifique Sud et calmes relatif en Atlantique, une atténuation des vents Alizés !  

Notons toutefois que le bassin  Méditerranéen dans  sa totalité constitue un réservoir de chaleur énorme. La proximité des reliefs l'enchâsse entre le désert le plus vaste au monde au Sud et les très hautes chaînes de montagnes au Nord. La géographie physique constitue là des barrières qui favorisent une probable stagnation des masses d'air  saturées en gaz à effet de serre, comme elle  nourrit également une  vaste zone d'échanges thermodynamiques qui deviendont  considérables entre la mer et l'atmosphère rapidement  saturée en humidité. C'est désormais  un cocktail explosif à nos portes qui grondera !

La mer, en de nombreux " coeurs chauds " à venir et en formation, aura emmagasiné au cours des dernires mois les effets de canicules répétitives et de pics de chaleur sans précédents. Ajoutons à ce tableau ardent les déjections d'une activité touristique saisonnière de grande envergure, des flux et reflux migratoires, une activité industrielle démentielle, les très fortes consommations de sources d'énergies fossiles et l'on comprendra aisément pourquoi Septembre et Octobre s'engagent  sur les pentes d'une chaleur tenace rivalisant avec nos mois de Juillet-Août d'antan.

Nous aurons de plus en plus d'épisodes Méditerranéens, avant la formation de Médicanes redoutables et très  puissants ; nous l'affirmions déjà, Octobre et surtout Novembre seront à surveiller de très près, jusque vers Décembre, sur tout le pourtour Méditerranéen.

Lorsque les perturbations d'origine Atlantique nous parviendront, doublées de traînes actives et de flux, de descentes d'air polaire,  les Côtes Méditerranéenne et les Zones Large  seront violemment impactées par des conflits de masses d'air " nouvelles générations ".

Le tableau est inquiétant, tous les indices météorologiques sont décalés dans le temps et disséminés à travers l'espace de façon paradoxale et inhabituelle : ( Pluviométrie, Flux et Vents Dominants, Ensoleillement, Écarts de Températures, Hygrométrie, entre autres facteurs spécifiques de notre climat tempéré ) !

Climat hybride, Cinquième saison qui n'est en  rien l'été Indien dont on évoque souvent la pérennité, les semaines à venir sont à surveiller d'un point de vue Météorologique, sachant que du côté climatique, PARIS 2015 ne changera rien à la donne, à l'inertie de l'incurie, de l'incompétence et des lacunes d'ordre politique et patronales

!

 

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