LA_LEGENDE_PERSONNELLE_

 

Plusieurs faits d'une Légende personnelle seront ici relatés ! En effet, les Petits Enfants ne peuvent et ne doivent être coupés du Lien qui les unit aux Racines. Un jour, au hasard de leurs déambulations, ils tomberont en chemin sur ces textes, ce témoignage ! Puisse-t-il se faire quand ils seront déjà vieux, afin de ne pas  enténébrer la jeunesse et la candeur des saisons et des années essentielles qui les emmènent. Avant de partir, nous prendrons le soin de les mettre sur la voie.

 

Aussi CLAIRE qu'une stance de VIRGILE

Voici l'Extrait d'une  Légende Personnelle ; comme ces funérailles anticipées que nous soumettons  à deux très grands abrutis, à ce genre de Dadais que d'aucuns ne souhaiteraient  engendrer et qui se sont ligués pour sévir, punir leur propre progéniture. Voilà l'oeuvre d'une vie d'un  fils et  de sa grande bru ! ce texte ne saurait les honorer. Il  ne leur est pas adressé, mais il demeure, abandonné au hasard  de la lecture aux Petits Enfants.

Nous le leur confions, à l'encontre des menées  de  deux grands Crétins manquant d'iode, s'évertuant en couple, depuis 7 ans, à séquestrer  de Petits Enfants ! Ils avaient respectivement 3 ans et 9 mois ... A eux, ce texte d'espoir, un jour de nous retrouver, là-bas sur l'Autre Rive. Mais en attendant, sur les flots amers, la voie d'un ancien, de la Grande Mer,  en guise de mémoire inextinguible. Mais lisez plutôt :

Témoignages d'un monde à la dérive des liens tranchés, là où seuls subsistent coeur et vérité 

!

 

 

Petite fille petit fils à vous à nous trois
qu'un voile obscur absente depuis toujours
aveugle le jour et dès la nuit si proche
qui nous distance par les vastes hivers
à bord de nos rêveries dès lors solitaires
je vous envoie ce penser que les nuages
blottissent                    que j'abandonne
au vol de l'hirondelle fidèle et si vraie
emmenée à travers la ronde des saisons
orphelines de nos vagabondages
Écoutez-moi    je vais m'en allant vous confier
ma légende personnelle   un conte dont on dit
qu'ils émergent en écoutant le choeur
et la voix de tout ce qui ne se voit et ne se dit pas
qui se danserait sur l'océan
quand l'Alchimiste en ébauche les contours
Mais à la lueur d'une lanterne d'un rayon de soleil
sous la lune et la voûte lactescente des étoiles
qui nous rassemble ici-bas
suivez-moi

Je vous invite à découvrir             ensemble
le ciel étrange qui me borde de présages
de visions fantastiques
Un ciel errant à la semblance d'Océan
merveilleux si rude et doux à la fois
avant que de me ravir sans retour
à la souvenance qui vous est ôtée
Il vous faudra consentir sans raison
et tout à vos sens recouvrer l'éveil
car là où nous croiserons    le temps rêve
au-delà des mots insensés   par myriades
quand il vire à la musique d'une stance
au chant transe-lucide de l'esquisse
beau comme un regard un sourire
enivrant nos mirages et nos songes
qui s'éploient      ailes bleues dans le vent
de nos étreintes et de nos baisers

On y apprend toujours les simples choses
et de l'humilité à les contempler renaît
la rose des vents    les dives promesses
du croissant de lune à la rose des sables
toutes les caresses des fleurs sur la mer
bouquetière qui compose à nos yeux
l'éternel printemps en liant en cachette
les puffins apprivoisés aux petits princes
les vagues aux châteaux de sable
que nous bâtissions en nous aimant
presque insouciants pour avoir été
de précieux moments bienheureux

Qu'importe les années  l'instant  ou l'exil
lorsque qu'ils ne sont que chemin
vague bordée ou longue route   L'ancre
parvenue au terme redouté du périple
se doit au long sommeil de la nuit
L'absence           sibylline illusionniste
ne nous ressuscite-t-elle pas
au yeux de la candeur
aux senteurs comme à la chaleur
du foyer disparu   un automne
et quand le versant de mélèze
à la veillée    prés de l'âtre crépite
lointainement             en-chantant
la lauze et le petit clocher d'antan

Suivez  Petits Enfants le sillage
d'un vieux voilier   sa légende
aux voiles qui appareillent  et dansent
à la rencontre des gardiens du feu
de la mémoire des jardins de la terre
mystique
Initiez-vous à leurs mantiques charmes
Sur le dos de la mer soyez comme l'étrave
et le galbe    caressants 
qui des confins inondent l'aube
de clarté et de jeunes espérances
lorsqu'elles n'éclosent qu'aux abords des îles vierges

Sachez petits enfants regarder le monde
à sa façon   parce que rien de nous
qui lui parvient ne saurait l'embellir
ou en métamorphoser le pérenne éclat
Il est ce que l'Univers à jamais ouvrage
et de ses rivages aux cimes immaculées
d'entre tous les horizons    vous choisirez
les traits d'un visage amène  tant apaisant
et à nul autre pareil         le reflet insigne
comme le dénuement des saines beautés
sans artifices ni leurres qui se monnaient
en vendant son âme aux mensonges   au paraître
à l'éphémère

Je vous dis la légende      mon histoire sans fin
car de l'autre rive         où je vous attends déjà
vous reviendra en silence l'écho de ces accords secrets
parce qu'en vérité les légendes ne meurent pas
qui voyagent dans le coeur des enfants
cherchant la voie     toujours plus haut
et d'entre la fable   le mythe et le récit
dites-vous bien que le dessein du Très-Haut
ne sera jamais accompli    tant que le loup
saignera l'agneau et que le chat
inutilement chassera le rouge-gorge
en plaisant à leur maître résolu et distant
Ainsi des foudres à penser qui tranchent

Un jour vient quand il manquera au Livre
tant de pages blanches à écrire sans autres
compagnons que ces lendemains égarés
Racines et liens d'amour  unissent
le flot de nos cieux trahis au sanglot
inextinguible d'un petit nom susurré
dans les bras de la joie et du bonheur
à recouvrer ensemble une présence
le ruisseau de sa source détourné
de la Grande Mer inondée de larmes
de l'amer qui décroche jusqu'au bout
de la folie  de l'odieuse séparation

*****

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Deux sombres  nombrils auront décidé
de priver leurs enfants de grands-Parents
Juchés sur le strapontin de la connerie et
de l'orgueil, les voilà pavanant et pavoisant
dans le droit fil de la Gestapo ! Depuis 7 ans,
il faut dire qu'ils gagnent du galon, excellent,
car l'influence Outre-Rhin " bru-ique " est prégnante
et des plus rapprochée,
comme la surveillance et le cadrage- débordement
de la Kommandantur et de Vichy :  ils collaborent sec !
Pauvres Petits Enfants, dites-moi, qu'avez-vous
en guise de Parents si ce ne sont ces tortionnaires
du coeur, ces empêcheurs d'engendrer la joie
au sein de l'enfance et du rêve, là-même
où les racines prennent forces et vigueur
pour puiser au ciel la quintessence de l'amour
épuré, éminemment sain, juste et bon. Comme je plains
ces deux illuminés  qui du haut de leur piédestal
com-plaisent et con-descendent aux silences
des vieux homonymes qui leur tiennent
de très belle famille, de modèles et d'exemples
lorsqu'ils consomment ensemble l'exclusivité
de la domination sur la candeur de jeunes âmes
à tout jamais privées de maillons essentiels.