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Cours d'eau propres, dunes préservées, aménagements intégrés, fréquentation canalisée, écoulements et ruissellements des eaux libres : L'équation est prodigue, le pari porteur 

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HARMONIE

CONSTAT ALARMANT

En cette heure,  lorsque se profilent à l'horizon ces lendemains de sécheresses continentales et de canicules et, tout paradoxalement la montée inexorable  des eaux de la Mer, voici un Appel au bon sens et à la prévision que nous lançons aux élus de nos régions, à l'Etat aussi quand à la gestion quotidienne du cycle de l'eau, des cours d'eau ...

Nous ne faisons qu'effleurer, survoler dans les principes généraux ce qui a déjà été dit et écrit ; tout cela coule de source, reste l'évidence même pour une juste prévoyance.

L'aménagement du territoire, des espaces naturels, la maintenance des cours d'eau, - quels que soient leur importance et leur débit -, doivent être pris en compte de façon urgente, concertée, orientée pour affronter un avenir certain de privations et d'économies drastiques, un scénario insupportable...

RÉALITÉS

Nous le savons très bien, l'environnement urbain et tout autant rural, dans la grande majorité des cas, ignore, délaisse et impacte les cours d'eau dans leurs sphères d'influence, dont nombreux sont ceux qui constituent les anciens tracés, aujourd'hui  encombrés et souillés d'ordures  et de déchets !

Leurs berges auront été à jamais défigurées, occupées par l'industrialisation, sans aucune étude d'impact en amont, bien que le bâtis encombre les zones inondables des anciens lits.

UN AMÉNAGEMENT  A DEUX VITESSES PRÉJUDICIABLE

Nous l'avons évoqués dans notre précédent article, les Rives ou Rivages Lacustres ne retiennent l'attention que des organismes en charge de leurs domaines constitués en réserves ; nous observons à quel point ces territoires sont redevenus beaux, attrayants, très riches d'un point de vue écologique, occasions aussi de rehausser le tourisme et les activités ou pratiques culturelles...

L'ACCELERATION L'AMPLEUR DES DÉGÂTS 

Nous observons également une montée des eaux de la mer, plus encore lors des grosses perturbations atmosphériques générant des courants de Sud et des marées de tempêtes associées ; les vagues affouillent les berges et les côtes, creusent la terre, enlèvent toutes les protections naturelles et désensablent  le trait de côte originel !...

Il y a urgence ! En effet, si les cours d'eau qui affluent de nos montagnes, l'arène granitique, sables et limons ne parviennent plus à la côte, ne sont plus répartis par les courants de baies, force est de constater qu'à terme, nous n'aurons plus de plages, d'interface Terre-Mer, avec des conséquences sérieuses à tous les points de vues : touristiques mais aussi écologiques.

Si les cours d'eau se répandent dans les plaines submergeant les cultures et, déversent leurs charrois colossaux de matériaux érosifs ailleurs que vers la mer, les phénomènes d'érosion des rivages iront s'accélérant et surtout s'amplifiant !

Enfin, gageons de la salubrité et de l'excellence de toutes ces zones dites littorales et lacustres, laissées à l'abandon et à la saleté d'un entretien et d'une préservation inexistante.

PRÉVOYANT ET ATTENTIONNÉ POUR LE FUTUR 

Il est grand temps de repenser la Ville, l'espace urbain, toutes les parties de la Cité quelles qu'elles soient afin qu'elles deviennent espaces de vies agréables autorisant l'absorption du Carbone rejeté, l'écoulement sain des eaux de pluie et des cours d'eau ; 

Urbanisation et espaces verts doivent désormais  être à totale parité. L'eau des pluies et des ruissellements judicieusement canalisés  permettra d'en exploiter toutes les ressources à juxtaposer, à conjuguer avec l'essor de la nature.

On ne peut laisser faire, se répandre des hectares de bitume en ville sans aucun reboisement ! C'est une ineptie, un danger patent qui pèse sur les citoyens, les usagers de la ville et de la banlieue, à l'orée d'une période de Dérèglement climatique, COP ou pas, le verdict va tomber et frapper durement les agglomérations.

Le Cycle de l'eau maîtrisé est sources de vies, de fraîcheur, d'esthétique, où il fera bon y vivre, de salubrité et d'essor touristique avéré ! Ne gâchons pas sur l'Île de Corse cette manne céleste ! Cette Île que l'on  a coutume de nommer :  " LE CHÂTEAU D'EAU ", et pour causes, avec ses 600 mètres et plus d'altitude moyenne et ses milliers de cours d'eau allant  du plus petit au plus grand d'entre eux !

Voyez ces images, pensons que bien des villes pourraient s'enorgueillir d'espaces comme celui-ci, de circuits pédestres, de services intégrés, de zones aménagées pour scolaires et  autres publics, d'un poumon naturel en mesure de réguler les effluves de nos activités jusque là préjudiciables ! 

ÉLUS, LA BALLE EST DANS VOTRE CAMPS 

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Ne laissez plus stagner miasmes et déchets au milieu des eaux prisonnières et des étendues infectées ! Réhabilitez au plus vite un Cycle de l'eau naturel dont toutes et tous jouiront des faveurs et des charmes d'antan ... Urbanisation ne signifie pas annexion, destruction, domination sur l'ESPACE NATUREL, car cela aura à terme un prix tragique...

CONTRIBUTION POUR L'AMÉNAGEMENT URBAIN ET

DES TERRITOIRES NATURELS A

L'ABANDON 

POUR LES RIVAGES ET LES CÔTES INSULAIRES

POUR L'EXELLENCE ENVIRONNEMENTALE CORSE HORS RÉSERVES

CORSICA...GO56

 

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Espace Nature qu'un sentier ceint en suivant la mer ! de petits tombants et sablons ensoleillés ! Ils sont nombreux ces Golfes Insulaires qui auront été dévastés par une politique de la ville déplorable sur le plan Environnemental ... ! Sans autres commentaires, allez, ouvrez les yeux, c'est édifiant, un immense gâchis