jeudi 16 juin 2016

POUR UN SOUFFLE !...

  Je garde toujours un coquillage à mes côtésune conque dont l'enroulement et l'écho me parlent de la mer et des vents lointainsQuand j'étais enfant   les strombes fossilescelaient profondément son chant et bien que l'opercule manquât à ce refugeun souffle étrange résonnait depuis l'infiniFascination de qui ne veut plus comprendrela raison ici trébuche et  ne s'impose point Un seul regard suffit à noyer l'horizondes larmes et des petits enfants perdusque la mer distance ou absente à jamaisCes maux lancinants... [Lire la suite]