UN_PEU_PLUS_PRES_DU_CIEL_

 

 

Oh ! rien d'exceptionnel et pourtant, un cliché  chargé, empli d'émotions, donnant  sur tant d'horizons inconnus qui  ne laissent jamais plus de révéler les versants d'un temps précieux, à mourir à petit feu ...

Une évocation dont nul ne peut pénètrer les arcanes, l'alme profondeur de l'écume et des vents purs où les Muses s'invitent toujours.

J'allais en ce jour  lumineux décliner le chant vague d'un azur océanique, ultramarin. Je cotoyais celui qui me donna la vie comme il  me trahit dans l'absence des linéaments  tumulaires de l'irréversible,  l'indifférence qui donne et précipite vers le néant ...!

 Point de délire mais le témoignage abyssal d'un manque à hurler que  le coup de temps emporte avec lui, Providentiel...

Attention, commisération de la tempête pour le solitaire qui  va nulle part, ailleurs, demain déjà et néantise. Errance qui eût apaisé le vide de l'infini, le silence d'un hypothétique et improbable  au-delà...

 Ô fugace  rencontre, quête fébrile et  passionnément azurée, je découvre  à vos fenêtres ouvertes sur le grand  bleu un rêve, comme un songe sans fonts ni fantasmagories qui eussent barré la Voie sublime de la révélation des sens, sublimés  de vérité où l'âme se devine, source éternelle

MARIN - Délires et Prose Marine