SURPECHE_MONDIALE_

SURPÊCHES - RAVAGES - PILLAGES- DESTRUCTIONS MASSIVES 

Jusqu'à quand, comment et jusqu'où l'homme peut-il piller et souiller impunément  les eaux sans craindre les foudres irréversibles de la mort des éco-systèmes, de la biodiversité 

?

 

LE CONSTAT 

C'est en vaquant aux obligations hebdomadaires, en arpentant marchés et surtout grandes surfaces commerciales que nous est venu à l'idée de relater, d'alerter, sur le sujet dramatique du pillage des mers et des océans ! 

Des étals gigantesques occupent les halles aux poissons et crustacés qui ne proviennent pas de l'élevage industriel. Où que nous soyons, les prélèvements opérés en mer et dans les océans dépassent la raison, toute mesure, l'entendement. Ils pointent du doigt les politiques  et  les dirigeants qui les mènent sans le moindre souci du devenir de notre planète, des atteintes irréversibles portées à la Biodiversité.

LES FAITS 

L'heure est grave. Si nous polluons irréversiblement et gravement l'atmosphère, les mers et les océans de façons concomitantes, laisser se développer un tel niveau pêche industrielle de grande envergure est un suicide collectif, à très court terme.

Non seulement les bateaux de tout tonnages et nationalités ravagent les zones de prélèvements mais  profitent des carences d'une législation internationale inexistante  ! 

La pêche de grand fond, entre tramail et chalut pélagique, ravage tout et ne laisse aucune alternative de renouvellement des espaces détruits tant l'impact de ce type de techniques  s'avère désastreux !  Il s'agit là de catastrophe écologique sous-marine, l'égal de nos incendies, pires encore ! 

DESTRUCTIONS MASSIVES

Au-delà, la pêche hauturière et ses moyens d'investigations représentent une véritable traque pour des bancs de poissons de plus en plus acculés à la fuite, à l'impossibilité de se reproduire et de croître comme avant ...

Tout y passe, on ne rejette le poisson indésirable qu'une fois mort. 50 Millions de tonnes par an !  Quant aux fonds marins, ils ne sauraient assurer dès lors la subsistance de cette manne planétaire que représentent la vie des  Océans.

DANGERS IMMINENTS / ALERTE 

D'ici à quelques années, les mers et les océans sont condamnés à " mourir ", à péricliter, à l'asphyxie par envahissement et enfouissement de déchets de toute nature ; nous pouvons  encore bien vendre ces clichés et ces illusions d'eaux pures et turquoises de par le monde mais, il faut savoir, que ces eaux commerciales et touristiques  bien souvent n'abritent plus aucune vie marine ou si peu.

Il est grand temps de suivre la voie des grandes ONG, des savants, des scientifiques lorsqu'ils parlent et évoquent  l'acuité des menaces qui pèsent sur nous, par la faute directe des politiques peu scrupuleux et partiaux, orchestrant guerres et ventes d'armes bien plus aisément qu'ils ne protègent la source commune qui nous fit vivre, prospérer.

 

RELATIONS DE CAUSES A EFFETS INÉVITABLES

C'est l'évidence, le bon sens même ! L'homme ne peut prétendre légitimer un tel pillage sans encourir les sanctions évidentes qu'il mérite...  De telles ponctions ne peuvent rester sans conséquences. On se demande comment les entreprises, grandes ou petites, prélèvent  pareilles quantités et diversités de poissons, de crustacés et de fruits de mer, par millions de tonnes, sans quotas apparent en définitive. 

Si la concurrence, les marchés, le commerce oblige et commande, ce n'est pas une raison pour affaiblir et menacer le substrat, la source de vies que représentent les 5 / 7 ème de notre Planète ! 

ASSEZ / STOP 

Mers et Océans peuvent-ils encaisser de telles saignées dans le vaste phyllum de la vie océane sans causer d'irréversibles déséquilibres,  impactant, sans que nous le voyons directement,  la survie de la faune et de la flore marine ? car il s'agit bien là et aujourd'hui de survie. Le compte à rebours est pourtant enclenché depuis des décennies ! Les politiques et les technocrates le savent ; les chiens aboient, la caravane passe ...

 

UN ESPOIR  

Il faut, il est impératif de répondre à ces questions afin de concevoir une politique drastique de gestion des espaces de pêche locale, territoriale,  industrielle mais aussi artisanale. Ce niveau de pêche artisanal étant à promouvoir de plus en plus, à réhabiliter,  du moins lorsque les pays concernés  jouissent de la présence de côtes et de rivages propres.

Il est impensable de laisser des bateaux venus de toute  part investir les zones dites internationales, affaiblissant inexorablement les grands équilibres océaniques et de là, l'espérance de survie d'un patrimoine commun.

Il est en est de même pour  tout ce qui constitue les poumons de la Terre : Forêt, Banquise, Glacier, Cours d'Eau, Territoire rural. 

Chaque pays a le devoir de penser communauté internationale.

Notre Civilisation doit choisir entre alternatives saines et durables, bien au-delà de toutes les considérations financières et magouilles de profits. On parie, on investit pour l'avenir et non pour son portefeuille, cela, quelque soit le niveau de l'organisation de la vie en société. La Pêche durable, sobre et mesurée, contrôlée sur zone littorale ou dans les eaux internationales n'est pas une vue de l'esprit mais un beau et noble projet. Nos mers et nos océans seraient mis en jachères, totalement préservés pour de vastes sanctuaires, durablement gérés par une prise de conscience collective des enjeux, des défis à relever, pour tous

!

CORSICA...GO56 

CONTRIBUTION POUR LES MERS ET LES OCÉANS