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Ce n'est pas une faute    une méprise
mais bien l'image   un rêve que je prise
Le ciel est si profond     l'azur vertigineux
quand le vent va violent et mélodieux

De l'alliance    du pacte qui me rive à lui
poursuivant sans fin  l'onde de la nuit
se promettre aux champs des oliviers  Les dieux
y entonnent leur plain-chant d'adieu

J'ai dans le coeur  une vague étrange
qui m'emporte     un souffle qui me berce
 Songe de fruit  " bleu comme  une orange " 
aux nues du soir que le Ponant disperse

Qu'importe nos solitudes   les années
le temps dont je reste  prisonnier
n'affecte en rien Ton reflet    ma pensée
A Toi    je me livre   sans jamais m'en soucier

§

 

-  Pensées en Mer -