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L'empreinte est là, intemporelle, qui va comme vague mémorise la mer avant que de se  fondre

 

Que ne réponds - tu    passion
à la mer amène
te conviant
 au temps des jeunes années

Lorsque par trop éclairé
tu vacilles      égal au doute
allant pourtant par les corridors
insensés de  saines alliances

Ne te resterait-il que cet anneau
qui en boucles
et à l'oreille cèle sans faim
le chant des vagues 

Renoncerais-tu   malgré  Tout
Qui de lui   du marin   vague 
à l'âme ou  l'emporte sans foi
Le glas s'annoncerait-il si tôt 

L'illusion demeure    à terre  délivrée 
qui se rend au regard ubique de  la mer
 L'horloge interne tintinabule
et commande à tes allants de chair épuisés

On dit que   c'est là    semonce du rappel
car ton habit un jour devient si  lourd     dénote et jure
quand il démérite
sur le galbe lisse de l'onde

Quels poids   quelle ombre en toi
grèvent ainsi les clartés
par lesquelles  graver une voix
Eau-delà des vérités de la clepsydre

Saches que je  mourrai   errant
pérégrin de l'azur
quelque part autour des îles franches  Jamais enclos

Les aventures y reposent
d'avoir semé
plus loin que l'horizon
Et que naissent  les linéaments harmoniques de l'éternité

§

Marin - Délires Océaniques - 

 

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