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C'est par les froidures
des vesprées  
aux  lumières si  crues
ceignant l'hiver 
que le ciel et la mer
se marient

 Clartés   linéaments 
les îles irradient
de beauté

Tout n'est qu'appartenance
solennelle
harmonie
vague syndrome éidétique
de vérité

Rien ne saurait
ici
souiller l'azur
en fausser le galbe éphémère
l'essence même de l'unique
rotondité

lorsque  l'instant
en perpétue l'éternité
immanent  se confond

Je ne serais là
que de passage
traversant
sans le savoir
ce qui ne pourrait être
ailleurs
ou dans le temps du rêve

Immensurable
prisme
que la volonté parfait
jusqu'au chant initiatique 
de l'abîme

§ 

 

MARIN - Océanique -  En toute 1 ère Écriture