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Incendie Sud de CORSE - A la chaleur d'une météo anormale s'ajoutent les sévices  acres, étouffants de la terre brûlée ! La terre souffre et, avec elle, ses occupants. Deviendrions-nous ainsi  les détestables locataires ? L'état des lieux confirme cette engeance fondée sur l'accaparement,  tous les excès ; l'addition promet  d'être salée ...

 

On évoque déjà le terme, l'expression 

ANOMALIE MÉTÉO ESTIVALE

dans les hautes sphères de l'atmosphère  que les météorologues  étudient et scrutent ! Une pléthore, une débauche, un ras-de-marée d'abaques et de chiffres, de courbes et de tableaux comparatifs, de statistiques et d'écarts aux moyennes connues et référencées, par régions, saisons, cycles influencés au niveau du climat  mondial  par  des phénomènes récurrents tels le  NINO !

 L'an 1900 pour seule référence et des " Pétaflops  " de mémoires vive virtuelle  pour traiter  l'Anomalie qui, en définitive,  précède l'Accident  Climatique Majeur, le fameux " ACM " , dont on parlera bientôt !

D'aucuns se refuseront jusqu'au bout à l'admettre, mordant la poussière, suffocant jusqu'à la dernière alvéole pulmonaire ... Mais soyez-en sûr, l'homme et les systèmes qui désormais l'asservissent, comme un  infime rouage, ne survivra pas à ses forfaits perpétrés contre l'état de Nature, l'Environnement, et, plus encore, l'atmosphère et l'air  qu'il respire.

C'est une évidence, un fait établi, le seuil du déclin.Toutes ces gesticulations auxquelles nous assistons sont non seulement dérisoires mais pathétiques. Plus on étudie le changement climatique, plus le Climat se détraque et  moins les dirigeants se mobilisent, jouant le Lobbying International Intégré, le redoutable

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A titre d'exemple, anodin,certes, mais édifiant : Nos maisons traditionnelles Corses, aux larges murs de pierres de taille ne jugulent plus les fortes  chaleurs et atteignent les 30 / 31 ° C à l'intérieur : jamais vu  

!...

FACTEURS  ANTHROPIQUES  AGGRAVANT LA CHALEUR NATURELLE ESTIVALE 

 

-  Émissions tout azimuts  de gaz à effets de serres  répondant  à toute l'activité industrielle et économique; 

- Exacerbation  des propriétés de l'Ozone sous l'effet du très fort  rayonnement  solaire ; 

- Absence de vents en situation anticyclonique  et dans un  contexte continental ;

-  L'absence  progressive de nuages  et de rosée dans une masse d'air  au gradient adiabatique sec très préoccupant  ; 

Encombrement  et stagnation des poches de chaleur, de masses d'air entières au-dessus d'un sol  surchauffé ; 

- Bien sûr, l'invasion de masses d'air chaudes  en provenance de l'Afrique, plus humides en provenance de  la Méditerranée ou de la Péninsule Ibérique ; 

- Le réchauffement  progressifs des sols  asséchés,  la déforestation,  les immensses surfaces ayant été vouées aux cultures intensives et aux gigantesques labours qui manquent cruellement  d'eau amplifient la hausse des températures moyennes  et  les pics.

-  L'augmentation de  toutes les formes de trafics : routier, aérien, maritime, chemin de fer ; à l'échelle de l'Europe, les conséquences sont incalculables

-  Et, pour arrêtre une liste non exhaustive, des Incendies régionalisés d'une ampleur  sans précédent, dont le nombre et les dévastations s'accroissent ! 

 

LE MILIEU  URBAIN 

 

- L'excroissance des milieux urbains aux profils de plus en plus inquiétants et inadaptés à l'évolution du climat ; 

- Accroissement  tentaculaire des zones de parking asphaltés ; 

- Réflexion de la chaleur par  toutes surfaces construites et élevées  destinées à la repousser ; 

- Disparition majoritaire de nombreux espaces verts ou leur isolement suite  à l'expansion anarchique et inadaptée   du milieu urbain en périphérie ; 

- La circulation intensive dont les débits heure ne faiblissent  quasiment jamais ; 

- L'absence  quasi répandue du manque de points d'eau, de sources d'aspersion et d'humidification de  l'air par pulvérisation ; 

- Le surcroît  d'énergies brûlé lié à tous les systèmes de réfrigération, en tout types de milieux, industriel et commercial, habitat individuel et transports ; un ensemble qui produit de la chaleur ; 

- N'oublions pas ce que l'on ne dit point : des millions de véhicules voient leur moteur grimper au-delà des 90 ° C, une masse de fonte  jouant en définitive les chauffages centraux des villes,  ce qui va   à l'encontre de toute possibilité de refroidissement graduel  diurne ! 

C'est le monde à l'envers, la grand-messe destructrice des plus simples choses qui garantissent la vie ! Nous préparons notre mort, c'est une prospective  plus que certaine et les délais ne sauraient  tarder à l'échelle de la vie et de l'existence  du plus grand prédateur que la terre aura enfanté 

Et surtout, il faut bien se dire et admettre  que tous ces faits, ces observables, ces indicateurs  et  facteurs aggravants n'agissent pas seuls mais s'étendent,  se multiplient, s'interpénètrent vers des conjonctions, des juxtapositions, des résultats toujours plus terrifiants, imprévisibles, soudains, inattendus,  ( Feed-Back ). Les conséquences négatives vont exponentielles, soulevant d'autres effets, en boucles désormais irréversibles, avec  fortes inerties et généralisation dans le temps et l'espace.

Nous le répétons : l'Atmosphère de la Terre n'a pas de soupape, d'évent, crachant vers l'espace ses déchets  et le surcroît de chaleurs produites artificiellement ...

C'est à méditer 

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Contribution pour  l'Avenir  de l'Homme