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Nous n'avons plus le droit d'emprisonner les animaux, de les dresser  contre nature à des fins commerciales et de spectacles dévoyés. Pareilles conditions de captivité sont atteintes au respect de la vie. Non aux Delphinarium,  Non aux cirques animaliers,  Non aux Zoos 

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ESPACES_NATURELS_

 

Dites-vous bien, PDG affairistes, que de tels Seigneurs des Mers  et des Océans ne veulent pas de vos baignoires infectées, exiguës, livrées à la candeur béate des inconnaissants grégaires et des enfants dont vous monnayez  à volonté la sensiblerie provoquée et déplacée

!

DES ARMES DU DOMINANT A  L'INCONNAISSANCE

 

L'argent, l'appât du gain, la quête d'énormes profits, le business à grand spectacle, le poids des  traditions infamantes  à l'égard de l'animal mais aussi, 

l'inconnaissance, le manque de discernement et de jugement éclairé, d'empathie, de réflexion, 

auront  perpétré à l'encontre du règne animal et cautionné  les plus odieuses et ignominieuses forfaitures. L'homme asservi par les  systèmes qui le dépassent s'est ainsi sali, se voit chaque jour souillé par les souffrances innommables qu'il inflige aux animaux terrestres, marins, à travers une activité économique et industrielle tentaculaire et démesurée et pire encore, pour satisfaire ses loisirs communs et de masse, compenser l'éloignement progressif qu'il opère entre  son environnement et la ville.

Il  lui faut la proximité de l'animal, la détente, satisfaire la curiosité du petit d'homme :  A quels prix ?

Le sujet est immense, le mal déjà fait depuis longtemps,  qui impacte irréversiblement  la bio-diversité dans son ensemble sur terre. 

NOTRE SUJET ET NOTRE APPROCHE  INTERPELLENT TOUTES LES STRUCTURES

SUSCEPTIBLES  D'ENFERMER LES ANIMAUX A DES FINS RÉCRÉATIVES

ET DE DIVERTISSEMENTS POUR L'HOMME

 

LE NON SENS INVALIDANT 

 

L'animal, retiré  ou non de son milieu originel, placé en captivité est un non sens vital élémentaire. Tel ne sera jamais le dessein de la Nature, des grands équilibres auxquels participent chaque créature de ce monde, depuis la nuit des temps ; c'est là un postulat de départ irréfragable.

Jamais l'homme sera en mesure de se substituer aux harmonies naturelles, au cours naturel de la vie animal dans son milieu, au sein de son espèce, à travers toutes les luttes et comportements de sociabilité et  de défense qui sont les leurs.

Quels que soient les degrés de sophistication des structures d'accueils mises en oeuvre pour accueillir des animaux,  la captivité, l'exiguité, la pénurie et l'appauvrissement des conditions essentielles de vie à l'état de nature pleine et entière manqueront inévitablement à l'animal.

L'homme aurait-il  cette impudence et la prétention de recréer les bases biochimiques et organiques de l'Eau de Mer  ? Non, certes pas, mais il lui faut aseptiser l'eau dans laquelle baignent une population animale en situation permanente de stress ! C'est inacceptable.

L'homme fausse ainsi la vision et les représentations qu'il entretient, perpétue et transmet  au jeunes génération accréditant le fait d'exploiter l'animal à ses fins, aveuglément ! 

Arrêtons-là cette liste, non exhaustive, en rappelant que la complétude de l'animal ne s'accorde pas avec son état, en situation d'emprisonnement, fût-il né  en structure artificielle et que ses inclinations le poussent vers un désir irrépressible d'évasion, de chasse et de prédation, de migration  et de jeu avec ses congères à travers des domaines  sans aucune limites.

 

LE CULTE DU DRESSAGE AUX MÉTHODES DOUTEUSES

 

Considérer  de la sorte l'animal, aussi noble soit-il, c'est faire la preuve par quatre que l'homme utilisera tous les subterfuges et artifices destinés  à dévoyer le statut et  l'essence de  ses prisonniers  pour servir ses fins !  

Toutes les stratégies seront fondées en vue de provoquer aux yeux des publics et de l'opinion  étonnement, émerveillement, spectacle, émotions dans un but fédérateur et complaisant à l'égard  du  concept même de Parc Animalier, de cirques  hautement lucratifs. L'homme se sert, il domine, jusqu'au terme du dressage, du réflexe pavlovien, reléguant en définitive tout ce qui en l'animal vit, subsiste, bout en lui de désir d'évasion, de grands espaces, de " rituels " inscrits dans la mémoire collective et le Phylum génétique de l'espèce.

Comment penser, concevoir, accepter, l'emprisonnement de Cétacés et de tout autre animal marin, dressés dans les Parcs  à visées commerciales, des Marinelands ? Comment tolérer que de telles créatures n'aient pour  espaces de liberté qu'une eau artificiellement aseptisée, s'ébattent une vie durant dans de telles bassines lorsqu'on ouvre un tant soit peu les yeux sur le  fantastique milieu  naturel qui est le leur !... 

 

QU'ILS RECOUVRENT  LEURS MERVEILLEUX  DOMAINES 

 

La mer, les Océans, tels sont  pour  les animaux marins leurs vrais  et authentiques aquarium, leurs immensités, ces prairies marines fabuleuses où toutes formes de vie éclosent indéfiniment,  et au coeur desquelles ils évoluent sans fin,  qu'ils reconnaissent parce qu'inscrites au plus profond d'eux-mêmes, qu'ils appellent de leurs voeux et qui leur manquent  dès qu'ils en sont privés.

Nous dénonçons cette mainmise sur la vie animale terrestre et marine, toutes les formes de dominations et d'exploitations de l'homme sur la condition originelle de l'animal.

Il s'agit  d'un fléau planétaire qui fragilise le cours du temps, la nature des grands espaces, enfin toute harmonie et équilibre dont chaque animal serait partie prenante, indissociable du tout.

Nous leur devons liberté, préservation, accompagnement, fidélité et respect.

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CORSICA...GO56 

Pour la Mer et les Océans

Pour les Terres, le royaume des glaces en péril

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