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Camaïeux, le bleu règne et la terre solitaire ose un pas vers l'azur. Une tour nous rappelle les temps anciens.

 

 

Elle nous vient  d'ailleurs, de très loin,  d'un temps où l'Île de Corse se défendait contre les invasions barbaresques et les  terribles razzias perpétrées par les Maures. Nombre de témoignages, de chants, de polyphonies et de Paghjelle, - ( Chants à Capella de l'Île de Corse, généralement polyphoniques )-, relatent les épisodes tragiques de ces cruelles époques.

Mais au-delà de ces domaines et  territoires insulaires qui auront été intelligemment préservsé, sauvés, aménagés pour  la postérité, c'est un label environnemental  hors norme, hors classe dirait-on tant la beauté et l'authenticité toujours prévalent que l'on défend comme la prunelle de ses yeux.

Enfin, dans le cadre de cet espace Web  tourné vers l'extrême, rappelons que cette vaste baie, très ouverte au large et aux vents dominants, se voit les jours de gros temps, parée des plus belles vagues que l'Île peut compter. Une destination certes des plus exposée aux vents violents, tourbillonnaires, ( 80 / 90 Noeuds ), au niveau de la mer  ont  déjà été relevés ! 

Chaque heure du jour, du crépuscule ou de l'aube, révèle  sa part de mystère et de profonde complétude.  L'onde de la longue houle et les strates de schistes vert des îles et du rivage  soulignent  encore les mêmes dessins sur l'azur ; féeries, découverte, tant d'incertitude et d'imprévu exaltent en même temps un sentiment indéfinissable de liberté ...

Là-bas, on se rend à la mer qui nous prend et qui décide avec les vents de nous rendre à la côte, avant que la nuit ne tombe sur les monts et les collines arasés de grand cap. Un long sentier chemine le long du littoral ;  avant  que de  disparaître dans l'azur, la terre de Corse  délivre comme une apothéose de fascinants  tombants de roche et de verdure.