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Des cris
emmurés de silence
forcent la meurtrière et le vantail
La lumière a cessé d'ondoyer
l'âme pérégrine
 d'une  prière

Un chant captif 
ceint le silence
Le verre brisé du vitrail 
blesse une colombe
Que cet envol
orphelin m'amuïsse enfin

Les larmes
y  diluvient le  silence
Sanglot que la solitude étreint
allant  de chemin
vers la vérité
et le large azur

  Naître à  ce penser que le silence  emmure
là-bas
d'où on ne revient  jamais 
au tréfonds de soi
il y a déjà comme une éternité

 

!

MARIN -  Fragments -