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Une part
de moi-même
est déjà morte

du mal de terre
du mal aux mondes
comme atterrée

Que je laisse
sur la grève     souillée
de maux

La solitude
pour dérive
suffit   à l'énigme 

L'hiver
la nuit  
alors  se confondent

Se livrent à l'écho
des brisants
du lien brisé

Que la mer panse
une âme
à l'Amer entée 

Oui      une seule
larme révèle parfois
un océan de souffrance

Ainsi de l'errance
à bord de la folie
ultime  vertige

Eau-delà du cri
le vide    le silence
l'oubli ne laisse aucune  trace

 

§

MARIN - Eau-Delà du cri -