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La Polynie découverte en Antarctique, plus vaste que la Belgique !  Glaçant ...

Une polynie est une zone qui reste libre de glace ou couverte d'une couche de glace très mince au milieu de la banquise en Arctique ou en Antarctique. On retrouve les polynies d'une année à l'autre à peu près aux mêmes endroits, même si leurs formes peuvent varier...! Aujourd'hui, la taille inquiète, à la hauteur d'une grande nouvelle Région française ...

Le Pourtour Méditerranéen, le Magrheb souffre du manque de pluies ; les incendies sont légions ! Petites échelles, certes, mais attendons de voir l'évolution  aux States, en Afrique, Australie,  l'Eurasie, entre autres contrées et continents ...

On ne peut se satisfaire de vivre, insouciants, le quotidien qui est le nôtre sans s'alerter, réagir, pousser les Décideurs à ralentir l'Activité humaine dans son ensemble qui oeuvre   aux gigantesques Gaspillages de la Surproduction : c'est impensable, suicidaire, totalement irresponsable.

 

LA SCIENCE DANS L'URGENCE NE SUFFIT PLUS

 

Tirer la sonnette d'alarme, le train fonce dans le tunnel dont il ignore les conditions de la sortie, de l'unique issue ! Il ne s'agit pas  d'afficher et de prôner l'inclination systématique au scénario catastrophe, de céder au défaitisme, de faire la preuve  d'un désespoir systématique.

Non, nous évoluons au-delà, au-dessus de tout esprit obtus, partisan,  sectaire ou exclusif de polémique. L'observation et le discernement ne sont-ils pas sources d'objectivité ? Celle-ci n'étant pas uniquement  assujettie à la démarche de type scientifique, où la vérification des faits et de l'objet d'étude conforte l'hypothèse de départ et se vérifie  ensuite à l'aune du réel, des faits. L'observation et ses données  ne doivent plus souffrir  de pertes de temps inutiles. Le Dérèglement est bien là, qui s'étend à toutes les formes et les forces de la vie sur Terre ! La courbe des atteintes à l'environnement est exponentielle ! Les destructions vont plus vite que la prospective.

Or la science est bien souvent confrontée  aux limites que le temps, l'espace lui imposent en matière d'investigation d'ordre climatique. Le recul  n'est certes plus possible ; les projections le seraient davantage. On modélise désormais l'évolution du climat en recourant  à des millions d'informations croisées. L'intelligence artificielle supplante l'homme jusqu'à un certain point sachant qu'il demeure le maître d'oeuvre, seul maître à bord de l'univers virtuel et numérique. Mais  nous sommes en présence d'un vieux dilemme qu'il convient d'illustrer avec  cette maxime  : Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ! Ainsi du combat perdu d'avance entre le scientifique et le patron ...

 

L'HOMME SEUL  MAÎTRE A BORD 

 

Cette fonction, cette responsabilité de chef de bord  lui échappe dès lors qu'il outrepasse ses prérogatives, qu'il  affole le vaisseau qui court vers l'écueil des extrêmes climatiques ; il ne corrige pas le cap ! Tout juste projette-t-il  de panser  très maladroitement  ou de  traiter les blessures et les salissures qu'il  inflige à un autre vaisseau, celui qui le porte et le définit comme étant l'unique fautif des forfaitures qu'il lui  inflige,  : la terre, la planète, ses ressources qui sont loin d'être inépuisables, les grands équilibres vitaux et si fragiles.

Il contracte une dette annuelle croissante, de plus en plus tôt dans la marche des saisons. Le déficit est criant, intolérable, mais de celui-ci, le  Chef de bord  n'en a cure, qui l'ignore et file droit devant, vapeur toute, sans limites, un seul cap : les richesses ...

Attitude suicidaire que celle de vivre et de poursuivre en marge des fondamentaux de la vie qui s'étiolent, se fragilisent, disparaissent  totalement en certains lieux de la terre, les plus impactés.

Les chercheurs se fourvoient dans l'unique faisceau de la vérification et de la démarche scientifiques ; brêche dans laquelle s'engouffre le politique et l'homme d'affaire inféodés aux rouages de l'argent-roi et des profits, sans aucun sens de la  mesure !  Dettes tout azimuts, déficits  planétaires majeurs : de tout cela, les décideurs n'en  ont cure. La connaissance et ses applications ne pèsent pas lourd aux côtés de l'Or référent.

 

INERTIE  INCURIE  GRILLE DE CIVILISATION INCOHERENTE 

 

Nous vivons, nous abordons la postérité les yeux volontairement fermés, toujours plus soucieux de notre devenir immédiat, du confort, de la pérennisation de nos genres et  modes de vie sans vouloir  ou accepter de considérer les coûts et les conséquences sur le devenir de la planète. 

On apprehende le futur  mais à  travers une grille exclusive et sans partage : produire plus, encore, de façon effréné, poussés que nous sommes vers  une fuite en avant effroyable. Les leviers des marchés, de la concurrence, du rendement et de la productivité  agissant de manières irréversibles, impitoyables, le souvent à l'encontre du cadre de vie, du développement durable, du principe écologique le plus élémentaire : s'intégrer sans impacter.

Îlots disséminés, velléités  que  les nuages de fumée de la transition dite énergétique ! Qu'adviendra-t-il  de l'état  de l'atmosphère d'ici à 2030 - 2040 - 2050  ? Dates aux échos effroyables ...

Lorsque nous  considérons les fléaux d'ordre environnemental qui nous touchent et qui se répandent, l'allure et l'ampleur que revêtent les catastrophes naturelles, les changements irréversibles  qui sous nos yeux se manifestent : 

 il est urgent d'agir, au niveau  de tous les états, les plus développés  engageant des actions d'aides et d'accompagnements auprès des plus défavorisés.

Nous vivons une ère de transition, certes, un tournant de civilisation ; mais d'aucuns n'osent  le négocier comme il le faudrait ! Prudence, ménagement des grands Lobbies, inertie meurtrière des super structures  et des outils de production. Autant de vitesses régulées que de moteurs différents, ou  inégaux en moyens et en mesure d'assumer le virage vital ...

 

LES SIGNES SONT ALARMANTS 

De ce contexte, de ce constat, des redoutables  atteintes  que le Chef, - l'Homme au Sommets -,  aura perpétré  contre les grands équilibres de la nature et de la planète : on en parle pas ou si peu. La fonte des glaces, la montée progressive des océans, les effroyables incendies, les inondations et les déluges qui s'abattent  autour de la terre, les sécheresses désormais irréversibles et galopantes, la migration des espèces animales sauvages vers les grandes villes et les décharges, des icebergs à la taille d'un  pays qui se détachent, des trous gigantesques au coeur du continent Antarctique qui se forment, etc ! ...

Rien y fait, le Chef se réveille le matin et poursuit son cap, quoiqu'il arrive, maintient voir dépasse la vitesse de croisière,  fonce,  avec ses pairs regroupés en vastes ensembles et organes de décisions sans jamais se retourner.

Épiphénomènes, considère-t-on en haut  lieu ; on ne change pas la devise qui gagne : toujours plus performant, plus sophistiqué, plus répandu autour  du globe, plus de cadence et ainsi, de rejets, de déchets ! La production et la consommation vont bien plus vite  que l'émission des déchets : c'est élémentaire, d'où les déséquilibres et les manifestation de ces derniers.

NOUS DISONS A  L'ATTENTION DES  ÉTATS-NATIONS-GOUVERNEMENTS 

IRRESPONSABILITÉ

INCOMPÉTENCES

INCONSCIENCE

FOLIE 

ALLÉGEANCE SUICIDAIRE AUX MONDES DE L'ARGENT-ROI

CIVILISATION EN SURSIS