DUNE_ET_LITTORAL_

 

Totale liberté ici pour l'eau, les vents, les vagues, la montagne de composer un rivage durable, équilibré, protégé naturellement ; en près de 50 ans, la mer n'est pas montée. Cet espace bénéficie de toutes ses protections,  vit au gré des métamorphoses.

 

EN  GUISE DE PRÉAMBULE  //  DE RECTIFICATIF OU RÉPONSE  A  A2 

§

Un Reportage sur la DEUX  qui laisse à désirer, incomplet, tendancieux, orienté,  témoignant d'une désinformation patentée  ! ...

Rien qui informe et donne la mesure des facteurs en  présence évolutifs et qui président à toutes les  manifestations d'une  érosion que nous connaissons depuis des années, des décennies sur le pourtour de notre Île.

On évoque la montée des eaux !!!  Peut-être, mais force est de constater  qu'en d'autres lieux, l'eau de la mer  ne monte pas, d'une côte à l'autre et nous avançons, nous assumons tous les témoignages qui confortent le fait actuel que l'eau n'est pas montée. C'est là un véritable scandale de l'affirmer, quant bien même la mer aurait gagné sur la terre !

 Emballement simpliste et réducteur  ; nous allons expliquer comment et pourquoi. 

Mais comment  faire accroire à l'opinion de telles inepties ? Et ainsi d'influencer tout le beau monde, le  précipiter vers le fait accompli d'une fatalité qui sert les intérêts immédiats  de certains : procédure indigne et non avenue ! 

Non, pas plus que les  Bulletins Météo foireux et  erronés de A2, aux données et prévisions  délirantes,  Commentaires et reportages ne reposent sur  rien d'objectif, de complet. Rien qui ne révèle le caractère complexe et interdépendant de nombreux  paramètres en jeu. Un reportage plus que  décevant, hélas ! et comme d'habitude, bâclé.

 

DISPARITION_INELUCTABLE_DE_LA_DUNE_

 

Cet espace privé de ses atouts, aseptisés, pour le touriste est voué à la disparition ; l'eau ne monte pas,  elle enlève et déplace désormais les matériaux qui le compose. Aucun apport, uniquement  un enlèvement systématique. En amont, la dune finit par s'effondrer et donne à la mer des hautes marées de tempête ce qui la constitue.

NOTRE  DOSSIER

 

/ ÉTUDE / ANALYSE / GÉNÉRALITÉS - SOLUTIONS

 

CONSTAT / CONSTERNATION 

 

Notre constat fait états de constructions dont les superstructures et les débordements  envahissent la dune de verrues, de murs d'enceintes, d'occupations anarchiques déséquilibrant  le domaine maritime et ses capacités naturelles de régénérescence !

Un domaine souvent envahi ou comblé  de  Tuf pour y jucher  les parkings. Nous évoquons des  dunes totalement  dépossédées de leurs défenses naturelles, ( algues, bois flottés, entre autres, voir suppression des Oyats, des arbustes et leurs racines  assurant fixation et maintien  des sables, etc ... ) :  Scandales !...

De plus, comme si cela ne suffisait plus à impacter les cordons littoraux et lagunaires, les digues de sables que les rivages lacustres et les cours d'eau  composent depuis des siècles, des millénaires, les caterpillars passent et ratissent tout avant l'été, virent les algues, les amas  d'algues afin que les touristes  et le commerce y trouvent leurs compte. Or, nous savons très bien que le touriste ne serait absolument pas gêné de poser la serviette sur un parterre d'algues !... Qui  cela sert-il  ? On entasse le peuple, donc on vire les substrats gênants pour faire plus de place ; en fait, c'est l'inverse qui se produit ! Dégueulasse ... Pour la Nature, il ne faut dès lors plus pleurer, Messieurs les interviewés, les victimes des colères de la nature privée de ses droits imprescriptibles ...

N'oublions pas les ouvrages et aménagements dantesques réalisés en bord de mer, les nouvelles digues et les extensions de  ports, enfin toutes les avancées qui dans la mer vont contrarier les courants, les dépôts, les déplacements naturels des bancs de sable, le tout au fil et au gré des tempêtes et de leurs sur-côtes.

 

DISCERNEMENT ET OBJECTIVITÉ SONT DE RIGUEUR 

LAISSONS FAIRE LA NATURE / ACCOMPAGNONS-LA

 

Car même si le niveau de la mer devait monter, il n'en demeure pas moins que le trait de côte se dessinerait quasiment à l'identique dès lors qu'on laisse opérer  et composer les éléments naturels  entre eux ! C'est le point de vue du bon sens. La seule inconnue étant le relief, les dénivelés et la nature des sols que rencontreraient les eaux  montantes  dues aux extrêmes climatiques nombreux et variés.

Enfin, insistons sur le principe  souverain et tutélaire des apports de la Terre et de la Mer, l'une envers l'autre et vis et versa ! Des montagnes dévalent les cours d'eau, du plus petit ru  au fleuve, avec leurs lots d'alluvions, d'arènes granitiques et autres roches, galets, alluvions et limons ; une véritable manne géologique calibrée justement et destinée à épaissir, à renflouer les cordons et les dunes du littoral ! 

Nous nous devons de laisser travailler la mer, les pluies,  les éléments naturels ; leurs avancées, leurs renforts et remblais loin dans les terres  sont salutaires  et comptent ! 

Pour ce qui concerne les Rivages Lacustres, optimisons précisément ces Zones Tampons remarquables, cet interface Terre-Mer aux ressources insoupçonnées, souvent délaissés, en voie de croupissement inacceptable.

DSC05424

 

Combien  d'engins seront passés, enlevant, déplaçant, entassant en amont  les défenses naturelles de la Dune : le bilan est lourd, les arbres tomberont, seront  à court terme dans l'eau ! 

 

UNE VUE D'ENSEMBLE A LA HAUTEUR DES SOLUTIONS ET DES MOYENS

La mer, les courants, les marées et les sur-cotes de tempêtes faisant le reste ! A coups sûrs, nous ne craindrions plus rien sur le sujet de l'érosion galopante, du rognage  des dunes  et des plages si et seulement si - Équation mathématique irréfutable -,  les maires des communes, les différents Offices faisaient procéder chronologiquement au : 

_ Relevé systématique de tous les  cours d'eau, quelle que soit leur taille, leur nature, leur limite, jusqu'à l'accés naturel à la mer ou  à leur point de confluence.

_ Nettoyage systématique et régulier de ces cours d'eau, vérification planifiée, notamment ceux qui vont à la mer, de telles sortes que les charrois de nos montagnes, des saisons, des crues fluent vers la mer et puissent l'atteindre en toute liberté, sans retenues ni entraves.

S'il  y a barrage, en amont, procéder à une totale réhabilitation, en aval, du cours d'eau, au nettoyage, évidemment et à des lâchers réguliers en mesure de drainer le tribut de l'érosion.

De ce fait, nous aurions un volume d'apports non négligeables susceptibles de redorer et d'épaissir le manteau de sable des dunes, celles-ci recouvrant maintes opportunités de reconstituer leur  couvert végétal spécifique et protecteur, sur la durée ; élémentaire ! ...

RENDRE COMPTE DES CARENCES  DES  MANQUEMENTS 

Or, que constatons-nous d'autre si ce ne sont les encombrements ubiquistes de ces cours d'eau. Preuve en sont les dérives et vastes épanchements lors des fortes crues envahissant les plaines et les dépressions géographiques envahies d'eau de pluie empêchée de rejoindre la mer ? 

Combien les sur-cotes de marrées contrecarrent la fluidité des cours d'eau vers la mer !  Combien d'eau à la fois perdue et de surfaces récoltant  en définitive des matériaux naturels   qui ne leur étaient pas  exclusivement destinés ? Erreurs fondamentales d'appréciations ou négligences  ? Peu  importe, le mal est  fait, perdure, stigmatise le visage de nos terres insulaires et littorales grignotées par une très mauvaise gestion de l'eau et du trait de côtes Est / Ouest, depuis les sommets. 

Ne versons pas dans la polémique et avançons ; le quidam n'est pas un idiot mais avant tout citoyen acteur, critique,  disposé à entrevoir des solutions, à élaborer une étude, un constat, une analyse appropriée ; Il vote donc il s'exprime et s'intéresse avant tout à l'intérêt général

!

DSC05383

 

Tout et n'importe quoi, il faut agir  ! L'eau est plus forte, on ne la retient pas, on ne la contient pas, on ne la dévie surtout pas !

 

LE PRINCIPE DES SOLUTIONS ALTERNATIVES ET INTERACTIVES

Tout reste donc à faire, à recouvrer, à repenser, à reprendre, n'en déplaise aux tenanciers d'établissements ou de propriétés  juchés à 10 mètres des flots et qui se lamentent trop facilement en criant au loup ! Mais où es-t-on ?  Sont-ce eux qui dictent la loi et s'approprient le bien commun, le patrimoine littoral imprescriptible, qui en toute impunité s'arrogent les 2 / 3 d'une dune immense pour s'y installer et  profiter ? 

Si nous voulons résolument préserver, enrichir, faire fructifier tous ces espaces aujourd'hui menacés, détruits, travestis : une seule voie se dessine !  Redonner à la Nature carte blanche pour tout reconstruire, selon ses desseins, avec l'aide des services et organismes compétents et investis, selon un cadre et un cahier des charges d'ordre environnemental ne laissant plus rien à l'improvistion.

Protéger, reconstruire, avec la Nature qui émerveille, saine et prospère, harmonieuse et durable, sans les verrues humaines et passes-droits ineptes !

METTRE EN EXERGUE  POSER L'EVIDENCE DE L'URGENCE 

C'est là un appel, un cri d'alarme  pour notre littoral en danger subissant les forfaits  de l'incurie et de l'exploitation aveugle, anarchique. Idem pour les domaines et espaces lacustres remarquables, les longs cordons littoraux et lagunaires, les plages de nos baies et golfes dont la majorité souffrent d'une occupation destinée en définitive à les détruire et en  éradiquer l'excellence géologique,  floristique et faunisqtique

Nous pensons que l'avenir  est aux mains des politiques environnementales de sauvegarde et de réhabilitations des formes de patrimoines qui nous définissent... Il faut des moyens, des études concertées qui rendent compte et optimisent toutes les interférences prépondérantes qui commandent aux différents champs d'investigations scientifiques et,  sur le terrain, aux  mesures et aux  pratiques préventives. Traiter un seul problème  isolément vaut gabegie ! Aucun phénomène ne saurait être traité hors contexte complexe et ses interactions positives, négatives permanentes.

 

 

DSC05431

 

Quand le ru, le ruisseau, le cours d'eau en crue obstrué est dévié, il ne passe pas toujours au bon endroit et devient ennemi de la dune ; il la coupe, la divise, la fragilise, complice des vagues et de la marée. L'érosion est totale

 

EN GUISE DE CONCLUSION TRÈS PARTIELLE ET A SUIVRE 

 

Rétablissons les justes enjeux et les  réalités diverses. Nous avons esquissé des solutions à travers des constats accablant l'urbanisation, l'occupation tendancieuse des territoires et des espaces naturels, certes menacés par des sur-cotes de marées lors des tempêtes, des coups de vents, des phénomènes météo de plus en plus extrêmes et sévères où l'on voit  très nettement  que l'eau monte au-delà de la normale puis revient à ses valeurs habituelles ; entre temps, le littoral aura été rogné, et réduit à la portion congrue, sans plus  aucun moyen de  se reconstituer ! 

La solution n'est pas dans la reconstruction artificielle  du littoral, dans l'aménagement  que le génie humain peut projeter et  concevoir ! certainement pas ! l'homme ne peut prétendre se hisser à la hauteur des synergies  durables qui règnent entre les éléments naturels, la mer, l'hydrologie océanique et littorale ! Tout est  si complexe et interdépendant !

DSC05434

Il ne reste plus alors que les débris  emmêles des protections posées  hélas ! trop tard ...

 

 

LES DÉCHETS PLASTIQUES ET AUTRES / UNE LOGIQUE DE DESTRUCTION  /

POURQUOI 

 

Ils arrivent par milliers sur nos cotes, depuis la mer  mais aussi les cours d'eau ! Ils souillent, s'accumulent, ressortent suivant les conditions météorologiques, les vents, etc !  Que faire en zones touristiques si ce n'est  tout passer au Bulldozer ... C'est la fin  de la portion littorale, la crue assurée de la mer forte, l'érosion qui détruit le littoral ...

Place à la sagesse, à l'observation, au croisement et au traitement de l'information et de données multiples, nouvelles, évolutives,  entre elles, synergiques. Nous pouvons  aujourd'hui faire des miracles et ne rien détruire, affaiblir, travestir, ou aménager artificiellement qui soit  contradictoire aux principes directeur de l'intégration, du respect de la nature, du développement durable et  écologique.

Voici l'exemple d'un complexe littoral élaboré par la Nature ! L'homme l'aura préservé, plus digne, plus respectueux de ces équilibres  merveilleux... Toutes les Plages de l'Île de Corse auraient dû ou devraient lui ressembler : C'est possible, question de volonté ! Et si la mer devait monter, il lui faudrait  alors s'élever bien  haut, pour avancer. Entre l'épaisseur de la dune  que nourrissent le Torrent libre et impétueux, la végétation, la montagne, ce cordon, ce rivage lacustre, cette baie sont promis à la pérennité

Safaria_bay_

 

A SUIVRE 

Ghjorghju d'OTA -  CORSICA...GO56

Pour la Nature

pour l'Univers Insulaire Physique et pour l'Homme