NUIT_DES_ORIONIDES_


Pour un dernier rêve    Orionide
un songe     Hölderlin    Ô fou
que l'éveil emporte
l'azur s'ente enfin au sillage d'un chant
       comme à la traîne du verbe
in-cohérent

Vienne la  superbe de la nuit profonde
 un océan de voiles à marier
sous une  pluie d'étoiles filantes
Eblouissante arcature  
Alliance de nous probable

Résolument seul
solitaire à l'envi
oiseau ou pèlerin
ouvre ton coeur  Marin
qu'il renaisse immensément  pacifique

Panse l'instant
referme la douloureuse  parenthèse
L'éternité en toi  mûrit
  

Au soleil bas
de nos  folles échappées
vers ce point chaud de rencontre 
Omega
qui fascine

La tempête se lève 
les constellations
migrent
Infime                  un brin
conscient
loue comme on tend vers  l' infini

!

MARIN - Océanique  - En cours ...!

30.12.2019 /  Une autre version  ... En cours