IN_I_TEMPI__LANDANI_

Prévoir, prévenir, rester ce que nous sommes, s'adapter avec mesure et respect, sobriété : c'est aimer notre Terre... In i Tempi Landani !  Nous aimons ce témoignage... Des bêtes magnifiques, ici heureuses de partager la moisson, la saison qui venait frapper à la porte d'aubes rougeoyantes  et claires. La terre odorait, fleurait  la pluie pure, sans pesticides ni autres engrais que le compost végétal et animal. Que de promesses et de savoir - faire solennellemnt ancrés  à la Terre  des Ancêtres, la plus belle, celle qu'ils nous auront laissée,  de la terre des montagnes  à la mer, partout, tout autour d'une Île  vouée  aux gémonies, aux destructions totalitaires d'une Modernité  vorace, impitoyable

!

 

Le grand quart  SE de l'Hexagone, la Méditerranée occidentale, le Maghreb, la Péninsule Ibérique, les Îles de Corse et de Sardaigne sont touchés de plein fouet par une Sécheresse, un Déficit majeur de Précipitations.

Nous observons de façon concomitante, du moins pour ce qui concerne la Corse et la Côte d'Azur,  une succession d'épisodes de vent de secteur Ouest à Nord-Ouest, qui s'avèrent assez réguliers.

Dépression sur Golfe de Gênes et perturbation associée d'origine  Atlantique traversant la France, Dorsale anticyclonique, constituent le menu de ces apartés météorologiques classiques pour la Zone Géographique.

Cependant, les pluies se cantonnent  au Sud-Ouest de la France, avec débordements Est, ( Cevennes ) et, sur un axe  Pays Basque  -  Alsace : une France généralement coupée en 2. ces périodes immédiatement  suivies d'une retour aux hautes pressions et à un nouveau courant de Sud, depuis le Maghreb, font remonter de l'air doux voir très chaud pour la saison ; des records sont battus et le marasme météo semble durer, s'installer, au-delà de toute attente.

Les plus hautes  stations des Alpes  sont en déficit de neige. Les sols en plaine sont exsangues. Les cours d'eau et les barrages, au plus bas ! La situation frise la catastrophe. Peut-on toujours évoquer la situation météorologique bloquée après plus de 8 mois sans réelles précipitations ? 

QUESTIONS 

Doit - on envisager une manifestation  majeur du Dérèglement Climatique ? Convient-il  d'associer les deux phénomènes ? Comment se prémunir face à de tels fléaux modernes, aux horizons 2018 - 2019 et, au-delà, dans les villes, dans les campagnes, en milieu de moyennes montagnes ?  Quelles infrastructures intégrées et adaptées seraient à envisager dans l'urgence afin de capitaliser les eaux de pluies à venir, dans l'hiver, au printemps, avec mesure et souci des paysages, de l'Eco-Environnement-Durable ? 

Autant de questions cruciales, vitales, pour toutes les professions résultant du travail de la Terre. Et à  l'heure où on évoque les terribles Lobbies de la Chimie agro-alimentaire, à l'heure où l'on constate en Europe une disparition de près de 80 % des espèces d' INSECTES, il est grand temps de revenir à des procédés naturels de culture et de productions qui existent déjà,  dont certains producteurs usent de façon toute naturelle.

UN CONTEXTE DEJA  DUREMENT IMPACTE

N'oublions jamais qu'une situation de sécheresse, les incendies, les grandes surfaces de la mono-culture, de l'agriculture intensive affaiblissent les teneurs nutritives des sols ; y adjoindre des pesticides, des produits dangereux seraient une attitude suicidaire, surtout par manque d'eau de pluie et  / ou d'occasions de drainage des sols pollués par ces produits.

RESTER EN MARGE DU CHAOS 

 

Laissons de côté les polémiques et les joutes stériles des politiques englués dans les débats partisans  des marchés, du leadership, de la finance malsaine et considérons, envisageons un avenir serein et  prospère pour notre Île. Il ya des milliards d'euro en jeu, plus rien n'est sain, l'argent-roi à ce niveau se fout du Bio, du retour à la terre ancestrale des saines cultures et des vergers ; le Business avant tout et, à terme, la mort !

Nous avons, sur l'Île de CORSE  encore très largement les moyens d'éviter le pire et la condamnation de l'état équilibré de Nature souveraine

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Des signes qui ne trompent plus ! Des cours d'eau comme celui-ci, d'altitude, au-delà des 1200 mètres, ne tarissaient jamais, passaient l'été avec abondance, truites, ombres, fraîcheur... Aujourd'hui : à sec, inimaginable et pourtant vrai. Vers l'aval, c'est  la " mort  " de la combe boisée, tant d'insectes multicolores et tant d'oiseaux ont migré aillieurs, jusqu'au  jour où

!...

 

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