guernica

 

" GUERNICA  "  Pablo PICASSO 

 

" Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des guerres " 

Léon TOLSTOÏ

L'HUMANITE    LA CIVILISATION VONT BIEN 

 

L'Homme se fourvoie  quand il inflige toutes les formes de souffrances à l'animal, - véritables tremplins menant aux  exactions commises à l'encontre de son prochain - , dans les culs-de-basses-fosses de la barbarie, de la cruauté, de la violence . Un tout légitimé et officialisé sur l'Autel du Fric, des marchés, des profits, sous le couvert institionalisé de la loi partisanne, du diktat sans  appel : Toutes les conditions de la forfaiture d'état et humanitaire sont réunies.

Si le Mouvement Associatif n'existait pas, nous vivrions un enfer de souffrances animales tout autour de nous ; Idem pour ce qui concerne les déshérités, les nouveaux pauvres, les victimes de la guerre, les nouveaux esclaves et les migrants, les exilés politiques 

!

 

"...   Ce taureau est un taureau, ce cheval est un cheval. Il y a aussi une sorte d'oiseau, un poulet ou pigeon, je ne me souviens plus, sur la table. Ce poulet est un poulet. Bien sûr, les symboles… Mais il ne faut pas que le peintre les crée ces symboles, sans cela il vaudrait mieux écrire carrément ce que l'on veut dire, au lieu de le peindre. Il faut que le public, les spectateurs, voient dans le cheval, dans le taureau, les symboles qu'ils interprètent comme ils l’entendent. Il y a des animaux : ce sont des animaux, des animaux massacrés..." 

PABLO PICASSO

 

 

En Corée, en Chine et ailleurs, on tue, on assassine  chiens et chats par milliers, pendus et roués de coups de barres de fer, électrocutés afin qu'ils donnent aux commerces juteux un poil hérissé  de souffrances,  jusqu'à nos magasins luxueux des fêtes et des Lumières, là, à  Paris comme à Londres  ! Des images insoutenables et atroces de souffrances animales ...

C'est le même traitement qui attend les phoques et  tous les animaux à fourrures des Pôles et d'ailleurs, servant sans vergogne et dans le sang  les caprices de la Mode, de la haute-couture, de la scène médiatique à people blasés ...

En France, La Corrida bat son plein, fait recette, s'incruste et nous  salit durablement quand des Ministres la saluent, l'appellent de leur voeux  sur le socle commun de l'imprescriptible Culture :  C'est abjecte ! 

Du commerce mondial de la Viande monte le cri de l'holocauste planétaire : 60 Milliards de bêtes d'élevages  sont  tuées et consommées, chaque année ! Survolons les conditions innommables de transports que vivent ces animaux, parqués par millions dans les fermes d'élevages extensifs, intensifs, excessifs ... Des jours, des semaines de détentions dans les conditions d'une géhenne inqualifiable. Dénonçons les mauvais traitements venant ponctuer le parcours horrible de ces pauvres bêtes transbordées  à fonds de cales dans l'excrément et  la  pestillence  de la mort ! Invoquons les transgressions de l'abattoir qui montre l'homme dans les tréfonds de son  ignominie, de sa cruauté...

Des fêtes, des sacres, des commémorations, des repères dits spirituels, du faste des palais s'élève le cri de l'agneau et du cabri  que l'on pend aux gibets des étals païens !

Mais  qui  enlève, qui se permet d'ôter  ainsi   " le péché du monde "  ? 

C'est de cette viande là que l'on sert sur les tables, une viande bourrée d'antibiotiques, regorgeant  d'hormones de stress.

Ainsi et aussi des enfants palestiniens  que Tshaal abat avec ses F18 US,  les obus  US vendus par B.OBAMA au tortionnaire d'état,  lors de " bordure protectrice ", - 2014 -  ! Toutes nos pensées vont à ce Peuple qui résiste, qui souffre sans fin, digne de son histoire multi-millénaires, de sa légitimité ! 

Des milliers de pétitions circulent, mais en vain, le train en marche n'écoute pas  et fonce vers la finance et le rapt organisés des contrats aidés existant dans les refuges, les associations animalières déjà submergées, entre autres  sphères désormais exsangues de moyens !

Les mentalités ne changeront jamais, la Publicité y pourvoie, engageant le cannibalisme et le sang dans la bouche des plus petits d'hommes,  "  dressés  avec le  poing " ... " Mang ta viande ", rouge à souhait, comme une aurore guerrière !

La Chasse, - énorme réserves de voix électorales -,  s'attaque à de merveilleux essaims d'oiseaux migrateurs. Des responsables d'associations sont giflés sur le terrain de la défense et de la protection... L'état, lamentablement, compte les points et  laisse faire !  Un état en la matière inexistant, absent, frileux, intéressé ! Des coffres de voitures remplis de passereaux sont toujours interceptés aux frontières par les douanes ...

Plus d'un million de renards seraient tués, traqués dans la tanière,  chaque année, en France, laissant augurer une altération des biotopes naturels par  disparition de chaînons indispensables  au maintien des équilibres, de la chaîne alimentaire ! Bien d'autres solutions seraient envisageables !

Fustigeons les  procédés violents, cruels, à l'instar de la mort du Loup, du bouquetin ! L'homme se venge !... Con-sternant verdict ! 

Et d'entendre les patrons clamer, défendre  le confort de leurs élevages  confinés dans des cages, des bestiaux  vouées au commerce et  qui ne  voient jamais le soleil, ne vivant que dans quelques décimètres carrés d'espaces, avant que d'être percutés par le merlin  mortel... Juste condition, louable destinée !

Quant à la chasse à courre, elle bénéficie d'une faveur jupitérienne scandaleuse qui nous fait gerber. On vient, on entre dans la propriété privée, on assassine le vieux cerf venu se réfugier, tiré à bout portant ... Épiphénomène pour sensiblerie exacerbée rétorque-t-on  dans les Ministères de la Transition Écologique et l'antre  du  fric invétéré ... 

La traque définit-elle l'essence de l'homme, quand de se fourvoyer en achevant l'âme blessée qui ne demande qu'à vivre les harmonies des bois, de la forêt, des étendues océaniques, des saisons   ? 

La maltraitance a - t - elle encore pignons sur rue ?  La maltraitance, la chasse en livrées, impitoyable mise à mort de l'être innocent lâché, délivré  pour mourir, déchiqueté par la horde de chiens et de Chiens !

Pendant ce temps, l'Ours et le Loup sont traqués; un contrat d'état  pèse sur eux, parce que le cheptel ne saurait être gardé comme il se doit de l'être, du  moins comme au temps de nos anciens ! Mais par manque de temps nous dit-on,  trop coûteux, on abandonne le troupeau aux alpages et l'on vient se plaindre après ... Il faut savoir et  comprendre, admettre qu'on  ne refait pas un savoir faire ancestral pour l'accommoder aux  bénéfices de la modernité. " Le beurre et l'argent du beurre " ne serait  dans ce domaine certainement pas le mot d'ordre !

Le gavage des animaux  à des fins de rentabilité immédiate et de profits  ne connaît plus de limites ! La vie se monnaie à l'aune de la fête païenne, religieuse et laïque , - en fait la curée, la sempiternelle grand-messe- , se travestit à l'envi, radicalement décérébrée, abandonnant toute forme d'empathie face au nerf de la guerre tout azimut : les bénéfices de l'argent !

Nous sortons de l'enfer de l'été, des abandons de dizaines de milliers d'animaux domestiques et familiers sur les routes, de la cruauté envers les animaux lorsque  le feu criminel est allumé et ravage tout ...

Sur la route, qu'importe, on trace, on percute chats, chiens errants, hérissons, tortues, des bêtes à cornes, qui meurent par milliers, comme les gens aussi  perdent  la vie en aussi grand nombre ! Est-ce possible, viable, tolérable ? Il y a des solutions drastiques à ce fléau ...

L'expérimentation animale tue dans d'horribles conditions  de douleurs des dizaines de milliers d'animaux alors que le cours de la science démontre  qu'il s'agit là de pratiques  aujourd'hui obsolètes ! 

En Extrême-Orient, Ours, Primates et tant d'autres créatures vivent dans une cage, une vie durant, sans pouvoir se mouvoir, pour le besoin de la médecine des hommes : barbarie, incurie, cruautés inacceptables et d'une autre ère ... Des couloirs immenses, des entrepôts où gisent par milliers des créatures prisonnières, maltraitées ! 

Mais revenons  à nos forfaitures humanitaires qui  frappent nos compagnons, les animaux, avant que nous atteler à l'esclavage des hommes du XXI ème Siècle !

 Oui, évoquons le massacre des éléphants pour  l'ivoire, la chasse  et le safari conçus pour le meurtrier et le nanti à travers le monde,malgré les interdictions notoires ! 

Élevons-nous  contre les  massacres des dauphins et des cétacés perpétrés par les grandes puissances  du Monde moderne, - Japon, Chine, Russie, Danemark, Norvège, Corée, etc...!  Dénonçons les procédés de la sur-pêche industrielle et de la pêche électrique  qui menace à nouveau les biotopes marins et océaniques...

Récusons, refusons massivement les cirques animaliers, les delphinarium ! Là n'est point la destinée de l'animal extrait de son milieu tutélaire puis, dressé  à coups de réflexes pavloviens systématiques ...

N'oublions pas de citer les pesticides qui par millions de tonnes engagent  pour des temps indéfinis  l'avenir de nos espèces animales, de nos semences, la salubrité de la terre et de l'eau  que l'on boit, dans un contexte de plus en plus alarmant de canicules  et de sécheresse ! Et nous sommes  en Europe ... Mais imaginons un instant ce qu'il advient dans les régions désertiques du Sahel, des hauts plateaux asiatiques, où l'eau commence de manquer cruellement !

80 %  des insectes  auraient déjà disparu ; espèces gravement touchées, fragilisées,  menacées d'extinction irréversible en Europe ! Les abeilles se font de plus en plus rares, à l'état sauvage.

Dilapidation des ressources marines halieutiques, gigantesque surproduction ayant pour corollaire un gaspillage démesuré et  irraisonné de celles-ci signent une totale inconscience et irresponsablité des états-nations.

Un environnement sain,viable, pourvoyeur de vie  de d'équlibre commande aux exigences de l'homme ;  inverser le cours de ce principe vital équivaut au suicide collectif.

Plus la vie sur terre souffre, se voit pareillement impactée, plus elle se fragilise et menace de disparaître

 

LISTE  DE FORFAITS   JAMAIS EXHAUSTIVE 

ÉLÉMENTS TRAGIQUES ET   PÊLE-MÊLE   JETÉS  ICI EN PÂTURE 

A LA LIBRE - OPINION