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Charlie CHAPLIN  - Les Temps Modernes -

Nous y revenons, assurément, avec la perte concomitante de tous les acquis sociaux. Et si la " Populasse " plus que laborieuse avait justement gagné du temps sur la vie et l'existence, quelle plus belle récompense, justement, de lui accorder le fruit de son labeur 

ÉLITES,  ÉLUS , ARNAQUES  EN COLS BLANCS,  MÉDITEZ CECI, CELA VOUS FERAIT DU BIEN 

 

 

CULTE  DU RENDEMENT ET ASSERVISSEMENT 

 

Triste société ! On s'attaque aux retraités, au Smic, aux subventions des communes et à leurs marges de manoeuvres en faveur du tissus social, de la proximité. L'état spécule sur  l'espérance de vie,  bouleverse  la durée légale du travail avec intransigeance et surtout généralisation, uniformisation  du contexte. Ainsi  de   l'histoire de la vie personnelle, du capital génétique de chacun tant inégal et surtout imprévu sur lequel  miser gros !

 

Mais l'antre de toutes les certitudes décide, dicte, canalise la " volonté générale " ... Fuite en avant ; leurres et artifices obligent.

Encore une fois, les masses d'esclaves paient pour les bévues et l'incurie des minorités technocratiques, les ploutocrates zélés ! On veut nous faire accroire, via  les analyses foireuses et bancales des très bons élèves et des parfaits petits chouchous -, une masse et un volant  de supercheries révoltantes, ordonnées et passées en force, savamment orchestrées ! 

Les enfants sont désormais mis au diapason du rendement à outrance ;  le chronomètre  en main, ils  apprennent à lire et font des mots à la minute ! Cerveau à terme décérébré, dans un monde si froid, implacable ! Où est passé le Temps de Lire, cette fantastique opportunité d'entrer en littérature, à tout âge, dans un environnement serein pour demain  ?

Mais il convient de dresser avec le chiffre,  dès le plus  jeune âge,  d'entrer en résonnance avec la logique du rendement ; laisser le coeur aux vestiaires et se battre, svp !  Les logiques du Drill commandent à la singularité. Demi-tour droite, Marche  !

... Passons, allons là où le bat blesse l'âne de toujours, chargés  que nous sommes, exploités et damnés  que l'exercice du  pouvoir et la technocratie tordent comme un torchon. Plus le droit au chapitre, la grève et le syndicalisme sont morts de faim, des coups de matraque systéme-à-tiques ! Désormais, il importe de se situer, en centrale, et de briguer au plus près des dieux de l'Olympe ! 

L'ascension pervertit le discours de la méthode, l'univers et l'art de la rue périclitent.

DES-MESURES 

Geler le smic, en différer les réajustements, comme si nous existions et vivions par anticipation et par procuration ! Ils ont pour référents les sempiternelles moyennes statistiques qui nivellent, standardisent à outrance les genres, les niveaux et modes de vies.

Désespérante  courbe de Gauss, effets dévastateurs des statistiques manipulées et récupérées à bon escient comme outils et démonstrations irréfragables ;  grossière erreur, c'est encore " pauvre Martin "  qui paie les frais de la misère, d'une hypothétique pénurie de moyens !

Les Sdf meurent dans la rue, dorment sous la pluie, le replat des vitrines ;  ils sont chassés avec des douches froides, dans les  palais arrivent les commandes de caviars ...  l'Abbé Pierre, Coluche  pleurent ...! 

 

EN SOMME LE TROUPEAU, TOUJOURS, ET LA TRIQUE DERRIÈRE

 

Nous voilà digérés  selon les exigences Macro-Européennes ; Macro-Économies de banquiers sévissent, la traque a commencé. On sait depuis des lustres les bénéfices  que  dégage  le patronat, les marges, l'amplitude des profits, les expatriations de capital.

Quels  extrêmes  de manoeuvres et  écarts aux moyennes s'octroie-t-il  avec la complicité de Tous les régimes politiques. En somme, le nerf de la guerre, vieux comme le monde, les catastrophiques dichotomies que les cercles  de l'argent engendrent !

Forts des aides, des mesures d'incitation à toutes les formes d'embauches précaires, bénéficiant d'une  manne financière colossale que leur  allouent les gouvernements successifs, notre économie devrait  tendre vers le plein emploi, depuis longtemps !

Mais non, dans ce milieu on maîtrise, on  feint la situation de crise, on crie au marasme telle l'obsession des lâche-rien, on empoche les subsides, on jette l'employé au terme de contrats précaires à répétition ! Nous voilà voués à des augmentations de pingres  = 1 gros  paquet de PQ par mois, en promo ... ! Lamentable, révoltant, quel pouvoir d'achat, à quelles hauteurs s'endettent les ménages  ? 

Qui vit en autonomie avec un Smic, de nos jours ?  Personne ; dès que le sujet se doit d'acquitter un loyer, la fin de mois sonne clair, à partir du 15 en cours  ... Nous en faisons l'expérience tous les jours... Entrer dans des considérations techniques noie le sujet ;  c'est tendance et la polémique sert celles et ceux qui sont aux commandes ... Les élites parlent le même langage. Les serfs sont divisés ; l'organisation et les lois du travail sont ainsi faites qui laissent dans le fruit de gros vers bien voraces. Et puis, arithmétique oblige, augmenter la masse ne peut se faire qu'au compte goutte, avec des miettes  !

Le peuple rime  de surcroît avec  victimes, affligés, obligés. Il doit consentir  au redressement  National. L'effort incombe aux nécessiteux, jamais à la manne... A méditer ! C'est un langage de terrain, croyez-le bien. Celui qui dérange et qui traque  la désinformation permanente, la voix qui éclaire les mécanismes des  entreprises  et leurs menées de diabolisations stigmatisant  les " petites gens ", jamais les grands, celui-là se trouve sur la voie  !

Qui détient la vérité et décrypte les rouages d'une  stratégie politique  et économique inébranlable si ce ne  sont les chefs dont les structures dégagent  de gigantesques profits et dividendes  étatiques ou privés ?

Le monde tentaculaire des   entreprises se  portent à merveille ; mettons  un instant, en exergue,  la grille actuelle des salaires, les progressions de carrières suivant les catégories socio-professionnelles : la messe est vite dite !  et cela, depuis des années !  On ménage dans les hautes sphères  ce capital  financier et boursier dont les banques raffolent ... L'univers des tractations est Top secret ; sociétés parallèles, en marge de la réalité qui serait la nôtre, sur le front des concessions, de la morale, de la rigueur  et de la foi au travail ; exploitations sans limites de l'acteur par le système ; Michel  Crozier n'est plus très loin, Marx aussi, bien que nous ne soyons plus, fort heureusment, politisés, infectés, partisans ; ne fermons pas les fenêtres sur Cour 

L'investissement rapporte, plus que jamais et les chiffres de la croissance sont régulièrement  faussés.  Question d'écriture ; qui contrôle et comment ?  Secret d'états ! 

Le pays est bien trop riche qui se garde de dévoiler l'utilisation de ses recettes gigantesques prélevées via les taxes  sur la consommation et toutes les formes de l'impôt.

LE COUP DE GRÂCE 

L'arrivée de l'Euro aura été le plus  gros casse institutionnel du Millénaire ! Le portefeuille des consommateurs  est dilapidé, la grande distribution et les commerces se gavent à l'envie, l'état récupère  des des  sommes  et des dividendes  faramineux via les TVA en vigueur et se permet de frapper  les petits salaires !  Insurrection, oui, car c'est intenable !

Rien de tel, encore une fois, de mettre en avant le spectre de la récession et du déséquilibre bugétaire, nouveaux  venus dans les girons en marche ! 

On redoute les oscillations perverses de la balance commerciale déficitaire,  on fustige le fonctionnaire depuis que le mammouth a été dégraissé par des idiots. On tracte avec  des états aux alliances douteuses, en grandes pompes, sous le couvert de la Culture humaniste.

Oui, nous sommes les  mauvais élèves de l'Europe, tout le monde a gagné 20 ans d'espérances de vie !  On taxe  le temps de vivre, la récupération  ...!  Tous au boulot, retraités, malades. Vient à noucveau  le temps de l'austérité, de la dénonciation, des fainéants, de la rumeur et des  dénoncés ...

 

L'OPA SUR LA VIE  / TOUTES ET TOUS DANS LE MÊME MOULE 

EN BAS DE L'ECHELLE

 

Qui convaincre et tromper ainsi lorsque l'on sait que l'existence est par trop souvent soumise  à des aléas de tout acabits. Entre les  accidents de santé, de la circulation routière, le  cours brutal et imprévisible des maladies  de plus en plus virulentes et nombreuses qui frappent les masses laborieuses et exposées en toute premières lignes,  les ravages des  sources d'addictions taxées, etc ! la liste est longue qui ne peut mettre chacun sur un même pied d'égalité ! 

Mais, ils nous prendront jusqu' à la vie, les années, après une existence de labeur et de " gagne-petit " majoritaire, de flexibilité incessante que l'on observe  de plus en plus souvent

Véritable arnaque sociétale ! Nous devrions rentrer dans le rang des moyennes européennes galvanisant  ainsi les politiques de rigueurs très prisées ; elles se légitiment tout en faisant semblant  de se flageller pour donner l'exemple. Quel parfait Mea Culpa !

Remboursez, y a -t-il  prescription, au bout de combien d'années ?  Infantiliser, culpabiliser les masses, telle est, de nos jours,  l'engeance des puissants aux affaires !

Nous aurons  perdu TOUS  les acquis sociaux, en vivant dans un monde brutal,  rude, dangereux, inéquitable, qui génère  bien d'autres afffections gravissimes pour la sérénité et la paix sociale. La justice dans le travail  fait défaut, les écarts  se creusent, dérapent, pour le pire !

L'état joue les comptables impitoyables, il ponctionne les pensions  des retraités,  accuse la population des retraités  de bénéficier  de la moyenne oisive la plus avantageuse de toute l'Europe ! Attendons une prochane curée !

Demain, les acteurs, les actifs  de la société devront attendre 67 voir 70 ans afin de  disposer  du dernier  repos ; l'objectif étant de ponctionner le plus  longtemps  pour reverser  le moins possible, sans oublier les rapts organisés des pensions de retraites ;  les couples perdant leur époux, épouse, les célibataires surtout dont  la totalité des cotisations est reversée à l'état ! ... A 20 ans, après 2 années d'étude, un marathon  professionnel de 50 ans se dressera comme un mur face à toute foi  désemparée.

Ce n'est pas avec le compte pénibilité fantoche que nous prétendrions à quelques remises de peines ;  mourrons certes plus vite, à l'orée de l'épuisement, selon les secteurs et les insoutenables pressions des  réformes des réformes tout juste votées, reléguées, drastiques 

INSURRECTION  - GHJORGHJU D' OTA