CARMEN_AU_PONANT_

 

 

 


J'emprunte comme une voie   J'entends comme une Voix 
enfin  et déjà     moins amer
Des lointains lactescents 
monte
l'azur d'un Blues
à la fois dense
et vaporeux

Au plus étrange
d'un  camaïeu  et   de ses   émaux
une voile diaphane
évanescente
s'en remet 
aux  lumières et au  dais
d'un théâtre     unique

Ainsi    me serais-je  confié
aveuglément
à la révolution astrale
aux vagues aurorales
d'un chant magistral
et cristallin

De l'impalbable      de l'immensurable
champ des airs
à la veille de l'imprévisible chaos
les signes du ciel prévalent
l'essence des choses s'affole
 telle l'aura blanche  des rochers aux rivages
dont les cimes empennées   
filent    frangées de ciels  embrasés 

La bruine    l'ondée virevoltent
Spires ouatées 
que les vents toubillonnants  tourmentent
telles les volutes en flammes
qui dévorent les tombants antiques 
de la montagne dans la mer

Le temps est à l'hiver
aux folles galernes
des Aquilons qui sèment
les frimas
Puissé-je ravir l'alcyon
là où l'embrun encense
le rituel sans parole
du geste    l'envol givré 
la chute aux enfers

!

- QUI EST-CE - 

?

Revu  et repris le 27.07.2019

Un texte en cours, jamais écrit, humblement penser ... Aux Petits Enfants dont on sentencia, des sommets de la connerie, il y a 9 ans, le divorce arbitraire avec leurs grands-parents paternels, les " GPP " ... 

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