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Dans le fond, les noirs stigmates de l'incendie ;  au premier plan, une tempête hors-normes dont les relevés et les valeurs bousculent l'histoire de la météorologie.

Un espace,  il fut un temps préservé, remarquable, unique dans ses beautés à chaque saison,  recommencées !  Les vents déchaînent les feux ; les terres déforestées libèrent leurs torrents de boues ; la sécheresse achèvent de tarir les sources de vie quand le béton  ne travestit pas les noces de la terre et de la mer 

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DÉMARCHE 

Nous tenons souvent, au fil des pages et des catégories de cet espace numérique - multimédia, un certain nombre de propos actuels sur le vaste sujet de la Nature, de l'Environnement, de l'implantion des activités et de la vie  humaines.

Des éléments aux animaux et végétaux, enfin et  surtout, concernant  le sujet mystérieux de la Vie,  nous tentons de rappeler les liens qui obligent envers le Tout.

Observons  dès lors un peu d'humilité, de déférence mais également un profond respect  pour tout ce  qui est et que l'homme ne saurait atteindre ou blesser, impunément.

LE CADRE 

Nous traversons une époque incertaine, porteuse de grands changements dont nous sommes très certainement les grands initiateurs, en bien comme en mal.

Ne versons point dans le subjectif, l'interprétation  parcellaire du propos ; la polémique ne nourrit aucun noble dessein !

L'observation et la critique constructives restent prodigues de saines vérités dès lors que l'on se manifeste  en croisant les  solutions urgentes et réfléchies ; juxtaposons-les afin d'abonder fidèlement le réel, au plus près des besoins et des ressources en présence, sans fausses représentations ni aucune divergence, pour le bien et le salut de tous ...

UN CONTEXTE PLANÉTAIRE 

Nous traversons des épisodes  et des cycles climatiques aux extrêmes terrifiants, catastrophiques ! Il n'appartient plus à l'homme d'incriminer les phénomènes  d'ordre environnemental qui se produisent et leurs conséquences sur toutes les formes de vie susceptibles de le déranger. S'il dénote et jure par défauts, qu'il se ressaisisse dans l'urgence, avec raison, de justes arguments, valables pour tous ! 

Les populations impactées s'adaptent, migrent, survivent comme elles le peuvent. Nous nous devons de prendre en considération les faits en nombre croissants, encore plus prégnants.

La civilisation industrielle aura été  bien trop gourmande, irraisonnée, fatale à l'encontre des espèces  et du règne végétal, des océans et des mers. Les déshérités, les premières victimes sont issus de la terre ravagée, asséchée, inondée, balayée par de terribles ouragans et les incendies de l'enfer...!

NE PAS SE TROMPER DE CIBLE 

Les victimes des catastrophes naturelles sont à imputer au premier chef à tous les manquements  aux régles élémentaires de sécurité et de cohabitation non dangereuses et prévoyantes ; d'entre les éléments naturels et le cadre qui composent  et perpétuent nos genres actuels de vie, il nous faut opter pour l'intégration, sans impact, tout comme vers le risque Zéro.

Si l'homme a construit  trop près de l'Océan,  qu'il recule désormais sans jamais tenter de le défier avec ses projets industriels dantesques mais inefficaces à terme, des solutions hélas ! plus enclines à  déchaîner et  à déplacer plus loin et avec plus d'acuité,  les effets des grands  éléments en mouvement.

L'EPOQUE EST AUX PUISSANTS MOYENS  COMPTER EST UN RISQUE MAJEUR

Nous changeons d'ère, de façons brutales, imprévisibles ! L'heure est aux constats, à la mesure, à la sobriété, à l'analyse de nouveaux systèmes de régulation  de nos ressources ! Les outils sont là, exploitons - les à plein, il est grand temps...

Si victimes il y a, il convient alors d'agir au plus vite et de supprimer toutes les causes de dangers et de  nuisances, de faiblesse qui en amont iraient dans le sens tragique de probables et potentielles catastrophes.

Nos modèles informatiques excellent dans le traitement de l'information et des feed-back afférents, de nouvelles données.

Agir, c'est avoir d'abord compris que l'homme ne peut plus désormais  se hisser en patron irrévocable des lieux, faisant preuve,  face au diktat des éléments,  d'impudence et de prétention patentées. Cela ne peut plus durer sous peines de terribles conséquences à venir ! 

UN SOUCI UNE AFFAIRE D'ORDRE MONDIAL 

Se perdre en conjectures, atermoiements, querelles de chiffres et de chapelles aptes  à les reproduire indéfiniment c'est manquer à l'appel et au rendez-vous d'une évolution dont nous ne tenons plus les rênes !... C'est un fait, un bilan irréfragable. 

Le cadre de vie,  la politique globale de la ville et de la vie rurale devront dorénavant être pensés et conçus à l'aune des dérèglements, des changements, de l'évolution que tous les types de climats de la planète font subir aux populations, quel que soit le niveau de l'organisation sociale à considérer.

La réflexion et la démarche sont sources de grands progrès ; sachons ne plus démériter, ne point forcer le cours des choses, ne plus incriminer les éléments mais plutôt l'ensemble des passe-droits perpétrés à toutes fins utiles générant des situations critiques et désespérées en cas d'accidents climatiques.

Que l'on songe aux bâtis près des fleuves, des rivages, vers les zones de montagne aujourd'hui très exposées, à l'entretien et à l'occupation des  plaines,  des zones péru-urbaines, partout où les anciens cours d'eau de délestage ne sont plus dégagés et entretenus depuis si longtemps, etc

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