DETENTION_

Nature, biodiversité, grands cétacés et dauphins  arbitrairement dévoyés... L'argent achète tout ! A quand les espèces virtuelles dont les gênes dormiraient  en Antarctique pour les générations futures ? 

 

 

LE LIEN

 

http://www.lemonde.fr/ biodiversite/article/2018/01/29/le-conseil-d-etat-annule-l-interdiction-de-la-reproduction-des-dauphins-en-captivite_5248773_1652692.html

 

 

Oui, hélas ! Que nous sommes loin de ces émissions qui nous faisaient effleurer les caudales  des Grands Cétacés, partout dans le monde, là où se rendait USHUAÏA -NATURE 

BUSINESS EN MARCHE 

Aujourd'hui, de rudes régressions triomphent sur l'autel de la Finance, confortée par la loi des hommes ! Les Grands Cétacés, il est vrai, dont la destinée et la vérité sont vouées à des baignoires infectées et chlorées sont déchus. Le public s'esclaffe et jubile ... On ne change pas une nature dont les fondements puent.

C'est une honte, un scandale et ne nous perdons surtout pas en conjectures ni tergiversations d'experts dont les Grands Cétacés et les dauphins n'ont rien à faire.

Le Monde est triste  à mourir ! D'entre les massacres des Cétacés, des chiens et des chats de Yulin et d'ailleurs, la consommation et les transports  gigantesques de barbaque, la chasse au silencieux, les forfaits de la pêche électrique et les massacres des baleines pilotes, les procédés douteux de la pêche au gros, les désastres de la sur-pêche et des trémails, l'immense et effroyable expérimentation animale, la tuerie organisée de tous les renards, l'abattage officiel des Loups, les futures chasses présidentielles  des "  nouveaux  grands Louis ", on rétorquera que les grands cétacés sont bien lotis et choyés.

Mais des Océans et des Mers qu'ils partagent en migrant, en se croisant, en écoutant le chant immémorial qui les pousse à rejoindre le vaste cimetière marin : qu'en est-il  ? 

Le Monde de la finance, des profits, des intérêts  détruit tout !  Mais les publics signent également, à perpétuité, le confinement, le déni de liberté que l'on doit à la biodiversité.

Or que constatons-nous si ce n'est la grande tuerie des XX et XXI ème Siècles qui assistent à la disparitions de dizaines de milliers d'espèces animales,  toutes espèces confondues.

On fabrique des animaux, on en pervertit même les desseins, on déplace les libertés  d'une vérité imprescriptible. Ces inclinations  valident le sceau d'une civilisation décadente, du moins si l'on considère  ses attitudes à l'encontre des mondes vivants. La reconversion  imposée pour les masses mais l'acquis pérenne pour les Business - Men  

§ 

GHJORGHJU D'OTA