SECHERESSE_AFRIQUE_DU_SUD_

 

LIEN 

http://geopolis.francetvinfo.fr/afrique-du-sud-le-cap-prive-d-eau-dans-trois-mois-a-cause-de-la-secheresse-176201

 

A la lecture des ces informations, sans invoquer la polémique, le dérèglement climatique frappe l'Afrique du Sud  à l'instar de régions entières de l'Afrique du Nord-Est, de contrées de plus en plus nombreuses réparties autour du monde, quel qu'en  soit le climat. 

Il est certes évident que le pire peut encore  être évité, dès lors  que les autorités  prennent conscience de la gravité des conséquences de la sécheresse ou des crues prolongées, à caractère exceptionnel. 

Si l'on a déjà réalisé des bassins de contention de l'eau des grands fleuves, en cas de crue, il est alors possible, quelle que soit l'ampleur des populations concernées, de concevoir des retenues et des réserves d'eau, écologiques, parfaitement intégrées aux paysages, qui retiendraient une part des eaux de pluies, sans tout abandonner à la mer. Du moins, tant que les précipitations le permettent !... 

Sur notre Île,  un tel problème relèvera  sous peu de l'urgence ; des étés comme 2017 deviendront monnaies courantes, il convient de s'y préparer, jusque dans nos agglomérations, considérant tous les fronts et les aspects des espaces urbains et ruraux.

Pour ce qui concerne la sécheresse qui frappe la ville du  Cap et l'Afrique du Sud depuis 3 ans :  sommes - nous en présence d'un fait avec précédent météorologique ou pas ?  Si une telle catastrophe s'est déjà produite, la donne aujourd'hui diffère eût égard aux nouveaux facteurs et paramètres du réchauffement et des extrêmes climatiques en cours. Un tel épisode il y a 80 ans aurait très certainement eu moins d'impacts et de virulence, dans la durée.

L'heure est donc à l'option préventive tout azimuts ! On ne peut se laisser surprendre par la nature soudaine et accidentelle de tels phénomènes dont l' étendue croît. S'il est encore des périodes, des saisons où la pluie continue de tomber dans la régularité pendant quelques mois, sachons qu'elle peut aussi durablement cesser, dans les créneaux annuels les plus critiques, suivant la nature  et la spécificité des climats en présence.

La gestion de l'eau à tous les niveaux vaut gages sur la vie, la prospérité, la paix. Se détourner de ces axes de développements essentiels équivaut  à fragiliser tous les édifices sociaux et culturels. Anticiper suivant études et prospectives, adapter et intégrer à temps, optimiser les projets d'infrastructures et de distributions relèvent de la responsabilité des décideurs, sans préoccupations de coûts ; voilà un  pari sur l'avenir immédiat.

L'ACCIDENT CLIMATIQUE MAJEUR 

Nous en connaissons et vivons aujourd'hui les prémices incontournables. Aux réfugiés climatiques s'ajouteront les centaines, les milliers d'espèces animales qui ne pourront plus  être abreuvées ; ainsi de nouveaux  désastres écologiques majeurs à venir, interdépendants, répercutant en boucles leurs conséquences  et effets dévastateur sur le milieu et toute la chaîne alimentaire déjà fragilisée par les pesticides et les engrais chimiques ! 

L'addition, Mrs les décideurs, promet de virer à la catastrophe irréparable : Attention ! L'ONU, la FAO s'alarment. " Dessaler " l'eau de  mer  ne sera pas la panacée mais un ersatz  sous conditions drastiques...

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