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La mer
est son champ
chants des lointains
et des centaines d'amour diaphanes
dont le souffle  dense  s'épanche sur la grève
La mer
aussi blanche que le ciel et la nuit  bleuissent
Ainsi en auront décidé
les accords épurés de l'air liquide
et des vents déclinant à jamais
d'infinis silences

En ces lieux de souveraines livrées
qu'emmène un couple vague
le temps suspend son vol
Instant paradoxal
bousculant le cours habituel du doute
La lame qui le précède
brise
aura déjà passé(e) 
quand l'onde  en amont 
se dresse et prononce
son verdict     annonce la chute

Il alla en ce jour encensé
par la côte et le rivage
fasciné  happé
immortalisant une vision
de tempête  pélagique
Les tourbillons d'écume enivrèrent 
une île peuplée de sentinelles minérales
et d'oiseaux voltigeurs
dont l'un d'eux parvint à sublimer
les flots de la folie

!

MARIN - A bord de la Folie -

En cours d'Ecriture, espace-temps  dont les vagues égrènent  l'éternité ! 

 

FIONN__III_